Michèle Bernier dans «50’Inside»
Capture d’écran
La comédienne de 69 ans était l’invitée d’Isabelle Ithurburu dans le portrait de la semaine de «50’inside» ce samedi 20 décembre. Deux semaines après l’élection d’Hinaupoko Devèze Miss France 2026, elle a évoqué les raisons de sa présence au sein du concours.
«La Miss des Miss.» Après Sylvie Vartan pour l’édition 2025, et Jean-Pierre Pernault, Francis Huster et Sylvie Tellier pour les précédentes, c’était au tour de Michèle Bernier de présider le jury Miss France cette année. Aux côtés de Bruce Toussaint, Camille Cerf, Axelle Saint-Cirel, Philippe Caverivière, Tom Villa et Sally, la comédienne a évalué les 30 candidates au titre de Miss France 2026.
Invitée par Isabelle Ithurburu dans le portrait de la semaine de «50’Inside» sur TF1, elle a expliqué les raisons qui l’ont poussée à accepter ce rôle «qui n’est pas anodin», comme le souligne la journaliste, dans ce concours «populaire mais qui véhicule plein de choses». «Ça véhicule trop de choses négatives, à une époque où on prend beaucoup la défense des femmes, où on est sur la liberté de la parole. Et j’ai l’impression tout le temps que c’est un camp ou un autre. Moi, ça me dérange au bout d’un moment», a déploré Michèle Bernier tout en rappelant : «Je me dis que ces femmes sont très jolies, très belles. Elles sont aussi très intelligentes, elles ont envie d’être là. Je pense qu’il faut être très courageuse malgré tout ce qu’on croit pour faire ça.»
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Au-delà de l’importance de la bienveillance et de la sororité, la comédienne a également souligné le message qu’elle voulait faire passer par sa présence à un tel événement. «Le fait que cette année, c’est une femme de mon âge, avec mes rondeurs, je me dis qu’on ouvre un peu des portes. Moi je dis, ensemble ! C’est ça qui compte. Si les Miss France ont pu nous donner ça cette année, eh bien je suis ravie d’avoir été la présidente», s’est-elle réjouie.
Quant à la question de la modernité du concours, Michèle Bernier clôt rapidement le sujet en rappelant la ferveur du public. «Je pense que c’est un concours, les gens aiment ça. Il faut respecter aussi le fait que ce soit populaire. Je pense aussi qu’on est un pays qui aime ses régions, les gens sont contents aussi de pouvoir voter pour leurs régions», a-t-elle rappelé avant d’adresser une légère pique faisant référence au contexte politique actuel français : «Ça met peut-être en exergue aussi le fait que ce pays est peut-être dans des difficultés mais c’est un pays qui aime sa terre, ses endroits, ses différences et ses cultures.»