Frédéric Gilbert dans «C à vous»
Capture d’écran

L’homme à la tête de l’élection Miss France était l’invité, aux côtés d’Hinaupoko Devèze, de Mohamed Bouhafsi dans «C à vous». Il est revenu sur les polémiques qui ont agité le concours.

Voilà deux semaines que la nouvelle Miss France 2026Hinaupoko Devèze, sillonne les plateaux de télévision. Et si la jeune originaire de Tahiti, la plupart du temps, est accompagnée par sa marraine Camille Cerf, elle était en présence du président de la Société Miss France, Frédéric Gilbert, ce samedi 20 décembre sur le plateau de «C à vous».

L’ambiance, bonne enfant en grande partie grâce à l’humour et la répartie de Booder, également invité par Mohamed Bouhafsi, n’a pas empêché le présentateur d’évoquer les sujets qui fâchent. Cette année, plus que d’habitude, le concours Miss France a fait parler de lui pour ses polémiques.

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D’abord, durant le voyage de préparation. Le président de la Société Miss France avait été contraint de procéder à un recadrage alors que certaines adoptaient un comportement négligeant respect et politesse. Puis, à l’issue de la soirée d’élection lorsque deux candidates, non sélectionnées dans le top 12, ont fait part de leur mécontentement tout en insultant leurs camarades dans une vidéo privée.

«C’est contradictoire»

«Ça ne représentait pas du tout l’état d’esprit d’un concours de Miss. C’est ce qui est un peu contradictoire, parfois toutes ces candidates prônent la bienveillance et le fait de rassembler, et il y a une vidéo qui sort comme ça où c’est tout sauf fair-play», a estimé Frédéric Gilbert avant de rebondir sur la destitution dont ces deux jeunes femmes font l’objet. «Ne pas les destituer, ça aurait été encore pire parce que les gens n’auraient pas compris pourquoi tout d’un coup la Société Miss France et les comités régionaux tolèrent ce genre de sortie», a-t-il martelé.

L’homme à la tête du concours s’est également exprimé sur le harcèlement dont Miss Provence et Miss Aquitaine sont victimes sur les réseaux. Et bien qu’il ait condamné ce comportement impliquant des conséquences qualifiées de «revers de la médaille», il a regretté le manque de considération des candidates à l’égard de leurs conseils. «Ce que je trouve dommage, et Hina peut vous le dire, c’est qu’aujourd’hui on les prépare de plus en plus. On a fait une sorte de grande Masterclass avec Angélique Angarni-Filopon, Miss France 2025, qui elle pour le coup avait pris cher sur les réseaux durant toute son année avec des insultes très graves. Et on a beau leur expliquer, leur dire, ça ne rentre pas. Et je pense que le sujet est là. Comment arriver à faire comprendre à la jeunesse d’aujourd’hui que ça peut être très bien mais que ça peut aussi être catastrophique», a-t-il déploré.