RÉCIT – Grand pourfendeur des impressionnistes, qu’il taxait d’«aliénés», le critique d’art Albert Wolff finit par revenir sur son jugement.

Cet article est extrait du Figaro Hors-série « 1826-2026 : Le Figaro traverse les siècles – 200 ans d’histoire de France » : découvrez les grandes figures du journal, son histoire à rebondissements, son goût pour la liberté d’expression, en kiosque et sur Figaro Store.

«Le Figaro traverse les siècles – 200 ans d’histoire de France».
Le Figaro Hors-Série

L’exposition en 1874, dans les anciens locaux à Paris du photographe Nadar, d’un groupe de jeunes artistes totalement inconnus, déclencha l’un des plus grands et des plus violents scandales de l’histoire de l’art. Monet, Renoir, Pissarro, Sisley, Cézanne, Berthe Morisot… devenaient célèbres du jour au lendemain. Leurs toiles provoquaient une avalanche d’insultes et de sarcasmes sans précédent. Un critique du Charivari, Louis Leroy, surgira de l’anonymat et passera à la postérité en surnommant, par dérision, ces inconnus « impressionnistes », après avoir relevé le titre d’une toile de Monet : Impression, soleil levant.

Les grands maîtres de l’art académique qui triomphent au Salon et font l’admiration…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 76% à découvrir.

Le Figaro

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous