La préfecture de Seine-Maritime a indiqué qu’une rave party « illégale » avait eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche, sur l’île Lacroix à Rouen. Elle a rassemblé des centaines de participants : certains ont été verbalisés, l’un d’eux interpellé, et le matériel confisqué.

Une rave party « non déclarée, et par conséquent illégale » s’est déroulée dans les locaux désaffectés du centre aquatique de l’île Lacroix à Rouen, dans la nuit du samedi 20 décembre au dimanche 21 décembre. C’est ce qu’indique la préfecture de Seine-Maritime ce dimanche soir dans un communiqué.

Un événement musical qui a rassemblé « plusieurs centaines de participants », les organisateurs ayant « pénétré sur les lieux par effraction », peut-on lire.

Les organisateurs étaient informés de l’interdiction

Le préfet de Seine-Maritime avait pourtant interdit temporairement l’organisation de « rassemblements festifs à caractère musical non déclarés » ce week-end, du vendredi 19 décembre au lundi 22 décembre à 15h, craignant l’organisation, dans le département, d’une rave party intitulée « Underground Never die », selon le communiqué.

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« Dès l’identification des premiers arrivants, dimanche avant 1h00, la Direction interdépartementale de la police nationale a mis en place un dispositif de sécurisation, qui incluait des contrôles routiers », précise la préfecture. Elle ajoute que les forces de l’ordre ont « aussi établi le dialogue avec des participants médiateurs, qui ont déclaré être informés de la publication de l’arrêté et des risques encourus ».

Une interpellation

Le site a été évacué ce matin « sans heurt », précise le cabinet du préfet de Seine-Maritime. « Le matériel de sonorisation et le véhicule le contenant, ont fait l’objet d’une saisie conservatoire administrative conformément aux dispositions du Code de la sécurité intérieure. »

Des contrôles de police ont aussi été effectués, conduisant à des verbalisations pour « non-respect de l’arrêté préfectoral », mais aussi pour détention de stupéfiants et « port d’arme prohibé ». L’un des participants a été « interpellé pour un FPR (NDLR : fichier des personnes recherchées) positif. »