Nathalie et Alexy quittent une boutique de jouets du centre-ville les bras chargés de sacs siglés de différentes enseignes. La mère et son fils ont l’habitude d’effectuer ensemble leurs achats de Noël dans la dernière ligne droite, le quatrième dimanche de l’avent ou, sinon, le plus près possible du réveillon. « J’ai besoin d’être proche de Noël pour acheter les cadeaux », glisse la Strasbourgeoise.

Faire ses emplettes à la dernière minute, comme Nathalie et Alexy, constitue une tendance bien ancrée. « Depuis quelques années, en cette période de fêtes, les gens viennent tard, de plus en…