Par

Mathias Souteyrat

Publié le

23 déc. 2025 à 9h34

Le jeudi 18 décembre 2025 en fin d’après-midi, les gendarmes de la Brigade motocyclistes de la brigade motorisée (BMO) circulent à Saint-Étienne sur la N488 lorsqu’ils repèrent un utilitaire franchissant une première ligne blanche.

Une prétendue réquisition en urgence par un service de la préfecture

Contrôlé, le conducteur est domicilié dans la commune de Rive-de-Gier. « Il tente dans un premier temps de justifier sa conduite dangereuse en invoquant une prétendue réquisition en urgence par un service de la préfecture », expliquent les militaires, dubitatifs quant à cette explication.

Permis annulé, sous stupéfiants et rébellion en garde à vue

Les gendarmes constatent que son permis de conduire est annulé. Lors des contrôles d’alcoolémie et de stupéfiant, l’automobiliste est sous l’emprise de la drogue. « Deuxième ligne blanche franchie », narre la gendarmerie.

Placé en garde à vue, l’homme outrage les gendarmes et se rebelle. « Lignes blanches et une garde à vue : cela ressemble au titre d’un mauvais film de Noël pour ce Ripagérien ! »

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