Ce quatrième Noël de guerre a quelque chose de pire que les autres. Par-dessus tout, c’est l’espoir d’en sortir entier qui s’amenuise.

Pas de trêve de Noël pour l’Ukraine. Vladimir Poutine a rejeté une suggestion en ce sens de Volodymyr Zelensky et lancé 650 drones et fusées sur treize régions du pays dans la nuit de mardi. Odessa, dont le centre historique appartient au patrimoine mondial, est à nouveau la cible de missiles balistiques. Moscou revendique la prise de deux bourgades de plus dans le Donbass, assertion généralement démentie dans la foulée par Kiev. Le Kremlin fait porter tous ses efforts sur la destruction des infrastructures énergétiques, misant sur le froid pour épuiser les Ukrainiens plus sûrement encore que les bombardements.

Ce quatrième Noël de guerre a quelque chose de pire que les autres. Pas tant parce que le front tremble sous les assauts des Russes et parce que les conditions de vie se détériorent partout. Par-dessus tout, c’est l’espoir d’en sortir entier qui s’amenuise. Une victoire militaire, consistant à renvoyer chez eux les occupants, paraît pour l’instant hors de portée. Tandis que l’économie…

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Le Figaro

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