Une femme a porté plainte jeudi 11 décembre contre son ex conjoint pour violences prétendument commises à Brottes. Un couple d’amis également. L’intéressé s’est défendu d’avoir porté un seul coup, pointant au contraire du doigt la responsabilité de ses accusateurs.

La première plaignante a indiqué qu’elle avait « fait ses cartons » et que, le lendemain 11 décembre, alors qu’elle investissait son nouveau logement à Brottes, le compagnon dont elle s’était séparée l’avait vue dans sa cour. Elle était alors avec une de ses filles, une collègue de travail et le conjoint de celle-ci. 

L’homme qu’elle avait quitté aurait alors déboulé, un soupçon énervé. Au point que le conjoint de sa collègue se serait interposé. En retour, il aurait été frappé par l’ex-mari, qui aurait en outre brandi la menace de régler les comptes, de ne pas en rester là.

Le chat de la discorde

Entendu sur les faits reprochés par les policiers de Chaumont, le mis en cause a, pour sa part, expliqué que sa fille lui ayant donné la nouvelle adresse de son « ex », il avait voulu récupérer un chat et les carnets de vaccination de deux chiens. Il était en effet convenu, a-t-il soutenu, qu’il gardait leurs deux chiens et leurs deux chats. C’est alors, selon lui, que la collègue de son ex-compagne l’aurait bousculé, avant que son mari le jette au sol. Il aurait demandé le fameux chat manquant. 

Sur les coups portés dont il est accusé, peut-être… mais alors en tombant, sans intention, a-t-il avancé. Aucun « flou » en revanche sur les menaces : il a certifié ne pas les avoir proférées.

Le mis en cause, âgé de 64 ans, est convoqué pour une ordonnance pénale le 6 février prochain.

Fabienne Ausserre

f.ausserre@jhm.fr