Le mercato hivernal débute jeudi 1er janvier et se terminera le 2 février à 20 heures.
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France Télévisions – Rédaction Sport
Publié le 25/12/2025 06:00
Temps de lecture : 6min

Le Parisien Thibault De Smet, les Nantais Kelvin Amian et Mostafa Mohamed, et le Niçois Dante, lors de la saison 2025-2026 de Ligue 1. (AFP)
Des cadeaux vont-ils arriver au pied du sapin des entraîneurs de Ligue 1 avec quelques jours de retard ? Le mercato d’hiver s’ouvre le 1er janvier, pour permettre aux clubs de réaliser quelques ajustements dans leurs effectifs. Chez certains, qui jouent le maintien, des renforts semblent indispensables, à condition de pouvoir se le permettre financièrement.
L’OGC Nice, un mercato « juste », pour viser « le maintien »
En battant Saint-Etienne (2-1) dimanche, en 32es de finale de Coupe de France, Nice a mis fin à une série de neuf défaites consécutives, toutes compétitions confondues. Mais cela n’a pas enlevé tous les nuages au-dessus de la tête des Azuréens : « On a besoin de redynamiser l’équipe, de donner l’expérience à certains endroits et plus de qualités de manière générale », a expliqué Franck Haise, l’entraîneur, à l’issue de ce succès. Le technicien espère « des renforts dans toutes les lignes » lors du mercato.
Treizième à la trêve en Ligue 1, à cinq points de la zone rouge, et dernier de Ligue Europa, l’OGC Nice a connu une première partie de saison loin de ses attentes, marquée par des tensions avec une partie des supporters qui ont notamment agressé les attaquants Terem Moffi et Jeremie Boga. La situation est telle que la présidence du club a changé de tête, Jean-Pierre Rivère revenant aux commandes le 19 décembre. « On va essayer de faire le mercato le plus juste possible. J’ai suggéré une seule chose à Jim [Ratcliffe, le PDG d’Ineos et propriétaire], c’est de penser au maintien », a-t-il déclaré en conférence de presse.
Avec des moyens limités, les Aiglons vont donc devoir se renforcer. En défense centrale, le besoin est urgent puisque Moïse Bombito, Youssouf Ndayishimiye et Mohamed Abdelmonem connaissent des blessures longues, et que le capitaine Dante souffre régulièrement du genou. En attaque, la recrue Kevin Carlos ne donne pas satisfaction (aucun but en Ligue 1), et il reste à savoir si Terem Moffi et Jeremie Boga auront encore envie de porter les couleurs niçoises. « On voit bien nos fragilités. Elles ne partiront pas comme ça, encore moins un jour où on avait 14 absents », a résumé Franck Haise dimanche.
Le FC Nantes déjà actif
Depuis la saison 2022-2023, le FC Nantes est habitué aux fins de saison stressantes. 16e, 14e, 13e, le club n’a jamais compté plus de quatre points d’avance sur le dernier relégable ou le barragiste. Et sur les trois derniers marchés des transferts hivernaux, atteints avec un classement entre la 11e et la 15e place, le club a recruté à chaque fois entre quatre et cinq joueurs.
Avant-dernier du classement à la trêve, le FC Nantes est de nouveau en difficulté cette saison. Les Canaris n’ont remporté que deux matchs et Waldemar Kita a démis l’entraîneur Luis Castro de ses fonctions début décembre, remplacé par Ahmed Kantari. Le mercato est donc un passage obligé pour se renforcer, et il a déjà commencé mi-décembre, avec l’arrivée du Colombien Deiver Machado en provenance de Lens en tant que joker médical. « On a besoin de monde pour se renforcer », a affirmé Ahmed Kantari en conférence de presse le 19 décembre. D’autres recrues sont donc attendues.
La première devrait être Rémy Cabella, l’ancien lillois parti à l’Olympiakos l’été dernier et qui cherche du temps de jeu. « Rémy a un profil très intéressant. Il connaît parfaitement la Ligue 1 et il a encore récemment performé avec Lille. Son expérience sera précieuse pour notre mission maintien », a confirmé Ahmed Kantari. Deuxième plus mauvaise attaque de Ligue 1, Nantes a du travail.
Au Paris FC, les recrues estivales n’apportent pas assez satisfaction
Pour sa première saison en Ligue 1, le PFC avait annoncé un objectif modeste : le maintien. Mais avec la famille Arnault, accompagnée de Red Bull à sa tête, ses résultats sont forcément scrutés de près. A la trêve hivernale, le club parisien se classe 14e, avec seulement quatre points d’avance sur la zone rouge. Les recrues estivales n’ont pas toutes donné satisfaction, surtout en attaque : Jonathan Ikoné ne joue que très peu, Moses Simon a inscrit trois buts et manque de concurrence, et en pointe Willem Geubbels n’a marqué qu’à deux reprises.
« Nous allons nous renforcer », annonçait le propriétaire Antoine Arnault le 8 décembre dernier dans les colonnes du journal L’Equipe. Un milieu de terrain pourrait aussi être ciblé, puisque le Paris FC manque de consistance à ce poste, et que le club parisien n’avait pas réussi à recruter N’Golo Kanté en août. « Je crois que lui aussi voulait venir, mais son club [Al-Ittihad, Arabie saoudite] ne l’a pas laissé partir. C’est dommage parce qu’avec N’Golo dans cette équipe, cela aurait créé une dynamique supplémentaire et peut-être bien cinq points de plus au classement », a assuré Antoine Arnault. Un profil similaire, avec de l’expérience, pourrait donc être recherché. Avec la deuxième plus mauvaise défense du championnat, le club est en recherche de solidité. A la différence de Nice, le Paris FC n’est pas confronté à des moyens limités.