Il est l’un des visages de ce Stade Toulousain. Depuis 2019, Matthis Lebel enchaîne les trophées avec son club formateur, le plus souvent titularisé lors des finales. Régulièrement décisif lors de ces matchs couperet, le Gersois peine à l’inverse de nombreux coéquipiers à s’imposer avec le XV de France. Il plafonne à six sélections et il n’a plus été utilisé depuis le match nul concédé face à l’Italie lors du Tournoi des Six Nations 2024.

« Je sais ce qui peut me manquer » révèle Lebel

Encore boudé lors de la tournée de novembre, où Fabien Galthié lui a préféré Bielle-Biarrey, Penaud, Dréan ou Grandidier-Nkanang, Matthis Lebel semble loin dans la hiérarchie. Pour autant, il ne perd pas espoir comme il l’a confié à Rugbyrama.

« Je regardais quand même les matchs avec beaucoup d’intérêt, déjà parce que mes potes jouaient. Après, une fois que tu as porté ce maillot, tu as forcément envie d’y retourner. Aussi, tu as envie de mesurer ce qui peut te manquer ou pas pour atteindre ce niveau-là. J’ai la chance d’être dans un club qui joue les deux compétitions à fond, et la chance d’avoir beaucoup de temps de jeu. Je sais ce qui peut me manquer, donc je continue à travailler, en espérant que je puisse y revenir un jour. »

Avec sa fracture du poignet, Matthis Lebel aura du mal à inverser la tendance avant le Tournoi des Six Nations et semble partir de loin.

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Pour résumer

Matthis Lebel est revenu sur son bon début de saison avec le Stade Toulousain dans les colonnes de Rugbyrama. Plus appelé en sélection depuis 2024, l’ailier espère pourtant bousculer la hiérarchie et convaincre Fabien Galthié.

Arnaud Déchelotte