Toutes les années commencent de la même façon : des feux d’artifice, une date qui change sur le calendrier, des bonnes résolutions qui tiendront ce qu’elles tiendront… et puis c’est un saut dans l’inconnu. En 2025, certaines choses ont changé (le pape, le président des États-Unis, pour ne citer qu’eux) et d’autres ont perduré (la guerre en Ukraine et dans la bande de Gaza, pour ne citer qu’elles).
Au milieu de tout ça, il y a eu une courge géante (franchement, il faut le voir pour le croire), un van bleu abandonné au milieu d’un quartier jauni par les incendies en Californie, une longue tablée au milieu des ruines à Gaza comme pour dire que malgré tout la vie continue, des chutes, des remontées… On en a trouvé 100 comme ça.
Alors oui, 2025 ce n’était pas que ça, mais c’était aussi un peu de ça : des instants suspendus dans le cours de nos vies. On ne sait pas trop où on va, mais on sait d’où on vient. Et après ? On verra bien.