Dans « Le Dépensier », Fallout réunit ses trois figures centrales pour un épisode qui mêle brutalité, philosophie et enjeux politiques. Lucy, toujours idéaliste, atterrit en plein cœur du territoire de la Légion, une société cruelle qui se déchire autour de la succession de son fondateur. Conduite devant Caesar après avoir assisté à une exécution sommaire, elle tente de raisonner les dirigeants.
Mais ses tentatives d’apaisement lui valent d’être crucifiée, après avoir été confrontée au Legate Lacerta, qui justifie les actions de la Légion en déclarant : « le bien n’est pas une notion historique pertinente, seule la force compte ».
Le Ghoul retrouve sa mémoire et une cause… à dynamiter
Pendant ce temps, le Ghoul panse ses plaies, accompagné de son fidèle chien Dogmeat, et évoque le paradoxe philosophique du bateau de Thésée. Ce moment d’introspection débouche sur une révélation : malgré sa méfiance envers Lucy, il a besoin d’elle.
Son enquête le conduit vers les ruines de la New California Republic, où il retrouve les derniers survivants, Rodriguez et Biff. Leur demande d’aide laisse le Ghoul sceptique. Il lâche cette phrase glaçante : « Si quelque chose est mort, c’est souvent qu’il le méritait. »
Plus tard, alors qu’il infiltre la Légion pour sauver Lucy, il conclut un marché : « Si vous me donnez ce que je veux, je vous livre les derniers bastions de la NCR. » Avant de tout faire exploser à l’aide d’une cargaison de dynamite bien placée.
Maximus face à un dilemme moral qui peut faire éclater la Confrérie
À Area 51, Maximus voit l’autorité de son camp remise en question par l’arrivée de Paladin Harkness, venu du Commonwealth. Les tensions sont vives. Lors d’une mission ensemble, ils découvrent un groupe d’enfants ghouls dans un entrepôt tenu par Thaddeus.
Harkness veut les éliminer, au nom de la pureté, mais Maximus le supplie : « Oublie les règles de la Confrérie, ce sont des enfants ». Devant le refus, Maximus tue Harkness avec une masse, un geste qui pourrait plonger la Confrérie dans une nouvelle guerre civile.
Des souvenirs douloureux refont surface pour Cooper Howard
À travers des flashbacks, on découvre un Cooper Howard tiraillé, encore humain, tentant d’éviter un assassinat politique. Lors d’un événement à l’American Legion, il croise un mystérieux homme lié à Robert House. La tension monte, et ses convictions sont ébranlées.
Son ami Charlie lui remet un briquet en disant : « On me l’a donné pour avoir sauvé un homme, pas pour en avoir tué trois. » Un objet que le Ghoul conserve toujours, rappel d’un passé où l’espoir avait encore un sens.