La thèse privilégiée est celle du suicide mais elle est contestée par la famille.

Un interne au CHU de Montpellier est décédé sur son lieu de travail lundi, a annoncé l’hôpital qui a mis en place un dispositif de soutien psychologique. L’étudiant, d’origine algérienne, était âgé de 27 ans.

« Le CHU de Montpellier a l’immense tristesse d’annoncer le décès brutal d’un interne en pharmacie le lundi 29 décembre », annonce l’établissement dans un communiqué mercredi, sans donner de précision sur les causes et les circonstances du décès.

« Une enquête est en cours », ajoute le CHU et « toutes les informations disponibles ont été transmises aux autorités compétentes, dans un souci de transparence et de coordination des actions dans ces contextes douloureux ». Un dispositif de soutien psychologique a été mis en place à destination des équipes médicales.

Si une source proche a précédemment indiqué qu’il s’agirait d’un suicide, « probablement par absorption médicamenteuse », la famille conteste formellement cette version auprès de l’AFP, précisant que le défunt est décédé pendant sa garde à l’hôpital et l’enquête en cours déterminera les causes exactes de son décès.

Contacté par l’AFP, le parquet de Montpellier n’avait pas donné suite dans l’immédiat.