Adrian Smith compare ses expériences avec Iron Maiden et Richie Kotzen, notamment sur l’improvisation et les solos, à l’heure où Maiden célèbre ses 50 ans.

Adrian Smith évoque les contraintes scéniques avec Iron Maiden

Adrian Smith a profité d’un entretien avec Chaoszine pour comparer ce qu’il vit avec Iron Maiden à ce qu’il partage avec Richie Kotzen au sein de leur duo Smith/Kotzen. Pour le guitariste britannique, les concerts du groupe de heavy metal laissent peu de place à la spontanéité : “Avec Maiden, on ne fait pas de balance. L’improvisation est limitée. Il y a des jeux de lumière, des décors, tout est calé au millimètre. C’est pareil tous les soirs.”

Un contraste marqué avec les concerts plus intimistes du duo : “On essaie parfois des idées pendant la balance. Il nous arrive même de créer de nouvelles parties qu’on joue ensuite le soir-même sur scène. C’est plus spontané.”

“Le solo, c’est 16 mesures, pas plus”

Smith a également parlé de la structure stricte des solos avec Iron Maiden : “J’ai toujours été habitué à ce que le solo dure 16 mesures. C’est comme ça avec Maiden. Il faut aller droit au but, pas de solos à rallonge.”

Richie Kotzen, de son côté, adopte une approche plus libre : “Richie peut jouer un solo pendant cinq ou dix minutes. C’est quelque chose que je commence à explorer un peu plus avec ce projet.”

Petites salles, pression plus grande ?

Smith a aussi évoqué la pression ressentie selon la taille des salles : “Parfois, c’est plus difficile de jouer devant quelques centaines de personnes que dans un stade. En petite salle, tu es exposé. Il n’y a nulle part où te cacher.”

Iron Maiden reprendra la tournée Run For Your Lives en 2026, avec plusieurs concerts prévus en France. En parallèle, Adrian Smith poursuit également l’aventure Smith/Kotzen. Leur deuxième album, Black Light / White Noise, est sorti récemment, et une tournée européenne débutera en février, avec une date à Paris le 6.