Posted On 1 janvier 2026

Notre collectif adresse ses voeux les plus chaleureux à tous ses lecteurs pour 2026. De santé, de prospérité et de paix.

2026 est une année décisive pour Grenoble. Le 15 mars prochain la ville jouera son destin.

Ou la poursuite inexorable d’un déclin, d’une paupérisation accélérée qui toucherait tous les quartiers, la poursuite des rideaux qui se baissent, une délinquance dominante qui accroit partout son pouvoir. À terme on peut imaginer que la Métropole qui réussit, la capitale de l’innovation, pourrait se trouver menacée par cet environnement défavorable persistant, même si sa masse critique la place très haut et résistante à cet environnement.

Ou bien Grenoble choisit un nouveau départ. La ville fait face avec courage à ses crises sécuritaire, financière, sociale et environnementale. Comme à la bourse, par anticipation, la valeur des biens remonte immédiatement. l’installation des caméras, l’armement de la police municipale, la mise en place d’un PC opérationnel 24h sur 24, l’implication des élus, fait reculer la délinquance. Le moratoire sur la bétonisation et sur les 5000 HLM supplémentaires que voulait construire Laurence Ruffin permet d’espérer à nouveau que la ville atteigne la neutralité  carbone en 2050. Les mesures immédiates sur les accès, le stationnement, la propreté et  l’entretien de l’espace public permet à Grenoble de retrouver son attractivité et de redonner espoir à son commerce, son artisanat, ses professions libérales, en particulier dans le domaine de la santé. 

Oui, le 15 mars est un jour décisif dans le calendrier de Grenoble. Chaque Grenoblois conscient devrait le cocher et s’il doit être absent prendre contact avec « Réconcilier Grenoble » (26 avenue Alsace Lorraine, tel 04 76 00 52 92) pour établir une procuration.

Chaque Grenoblois va compter pour l’avenir de sa ville. Chaque grenoblois qui demeurerait neutre ou indifférent serait la première victime, demain, d’une reconduction de la municipalité sortante avec Laurence Ruffin. 

Bonne année à tous !

H.C et le collectif « Grenoble, le Changement »