DÉCRYPTAGE – En se posant en champion européen de la défense de l’Ukraine, le chancelier allemand s’est attiré les foudres de la Russie.

Pris en étau entre la Russie et les États-Unis, Friedrich Merz cherche sa place sur la scène diplomatique. Les deux poids lourds géopolitiques sont les seuls pays cités nommément par le chancelier élu en mai pour sa première présentation des vœux de Nouvel An aux Allemands. Avec l’ambition d’inspirer la confiance : « Nous ne sommes pas le jouet des grandes puissances. » Premier chancelier depuis Konrad Adenauer à atteindre l’âge de 70 ans en fonction, Merz considère que la liberté et la sécurité du continent sont directement menacées par la guerre à l’Est. « L’agression de la Russie faisait et fait toujours partie d’un plan qui vise l’ensemble de l’Europe, a-t-il prévenu. Chaque jour, l’Allemagne est victime de sabotages, d’espionnage et de cyberattaques. »

Un article du Spiegel publié pendant la période des fêtes évoque les soupçons des enquêteurs concernant des actes de sabotage menés l’an dernier contre le réseau ferroviaire allemand. Revendiqués par un collectif d’extrême gauche…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 82% à découvrir.

Le Figaro

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous