« Nous n’avons eu que deux heures d’informations sur la sexualité en 3e  et cela s’est limité aux moyens de contraception, regrette Laure, élève de troisième. C’est insuffisant car les jeunes ont une sexualité de plus en plus tôt. À 14 ans, certains l’ont déjà fait, et même avant. »

« À cet âge-là, nous sommes encore des bébés, enchaîne Nina, également élève de troisième. On ne sait pas encore ce que cela représente et les conséquences qu’il peut y avoir sans contraception ou encore les maladies. Ce n’est pas concret pour la plupart. »

« Aborder aussi le consentement », un souhait des filles

Laure et Nina s’estiment « chanceuses » car toutes les deux peuvent en parler sans tabou avec leurs parents. « Ce n’est pas le cas de toutes nos amies, déplorent les adolescentes. J’en connais beaucoup pour qui s’est très compliqué d’en parler avec leurs parents », stipule Laure.

C’est pourquoi elles aimeraient que la sexualité soit davantage abordée à l’école. « Pas seulement les moyens de…