Si Donald Trump ne peut pas écarter publiquement toutes les options et notamment celle d’un déploiement de troupes, a-t-il déclaré, « ce n’est pas ce que vous voyez actuellement. Ce que vous voyez actuellement, c’est un embargo pétrolier qui nous permet d’exercer une influence considérable sur la suite des événements ». 

Lors d’une opération spectaculaire, les troupes américaines ont capturé et exfiltré samedi le président vénézuélien qui attend désormais en prison à New York d’être traduit devant la justice américaine pour « narcoterrorisme ».

Les Etats-Unis, a-t-il assuré, « ne peuvent plus s’impliquer dans la gestion politique de pays tiers ».  

Le Venezuela n’est pas « la Libye », « l’Irak », ou « l’Afghanistan ». « Notre mission ici est très différente », a affirmé Marco Rubio. « Nous nous attaquons à ce qui constitue une menace pour les intérêts américains »