Posted On 5 janvier 2026
L’une des explications principales de l’explosion des dépenses, de la hausse des impôts de 2023 et de la hausse programmée des impôts en 2026, si la majorité était reconduite, est l’incroyable gabegie de fonctionnement dans laquelle les élus Rouge/Verts se sont jetés.
Vous n’entendrez évidemment pas Laurence Ruffin, qui batifole sur les couleurs des rues, évoquer ce dossier qui détermine tous les autres, ni les candidats qui font tous des surenchères à la gratuité et aux dépenses sans dire qui paiera.
Seul le collectif « Réconcilier Grenoble » animé par Clément Chappet, qui bénéficie de l’expérience d’Alain Carignon a analysé la situation et indiqué les mesures urgentes qu’il prendrait dès mars 2026 pour stopper la nouvelle hausse de la taxe foncière programmée.
À l’ARRIVÉE DE PIOLLE EN 2014 : 3397 AGENTS À LA VILLE …
À l’arrivée de Piolle au 31/12/2014, le nombre d’agents en « emplois permanents » (équivalents temps-plein) était 2 883,4 ETP (2900). Auxquels s’ajoutaient 477 non permanents. Soit un total de 3 397 employés municipaux à la ville de Grenoble.
Depuis cette date, et dès 2014, la ville a transféré 193 postes à la Métropole et ensuite entre 2015 et 2018, selon la Chambre Régionale des Comptes « 667 postes ont été transférés des communes vers la Métropole dont plus de la moitié de ses agents venaient de la commune de Grenoble » ce qui nous donne un plancher de 334 postes qui ont quitté les effectifs de la ville.
… 334 POSTES À MINIMA ONT ETE TRANSFÉRÉS À LA MÉTROPOLE
De 2019 à aujourd’hui l’opacité est totale sur les transferts de postes car les élus ne veulent pas que les citoyens puissent juger de leur gestion.
Mais les Grenoblois peuvent constater qu’à minima au moins 346 agents appartenant à la mairie de Grenoble ont été transférés à la Métropole entre 2014 et 2018.
Si on soustrait ces 346 agents des effectifs de 2014 (3397) qui ont quitté la ville, on obtient 3051 qui devrait être l’effectif actuel de Grenoble à services constants.


À Singapour où l’actionnaire Piolle avait transféré le siège de sa société et où Laurence Ruffin compte aussi une filiale, la gestion de leur argent est certainement plus sérieuse que l’argent des contribuables….
EN 2025, LA VILLE COMPTE 4340 AGENTS
Et bien en 2025 les documents administratifs de la ville établissent que Grenoble compte …. 3984 postes équivalents temps plein contre 2900 en 2014 ! S’y ajoutent 356 non permanents (en 2024, dernier chiffre accessible) soit un total de 4340 agents !
PIERRE MÉRIAUX LE PLUS SECTAIRE ET INCOMPÉTENT DES ADJOINTS AU MAIRE
Ainsi nos cadors de la gestion municipale ont créé un millier de postes supplémentaires. Si on ajoute les 346 agents transférés à la métro on arrive au chiffre faramineux de près de 1350 agents supplémentaires. Une folie gérée ces 6 dernières années par le plus sectaire et incompétent des adjoints au Maire : Pierre Mériaux (Verts/LFI). Le tout avec un service de plus en plus dégradé pour les Grenoblois.
LA MUNICIPALITE A DÉVORÉ LA HAUSSE D’IMPÔTS EN FONCTIONNEMENT
Les dépenses de fonctionnement sont en forte hausse (+11% chaque année en moyenne), ce qui fragilise durablement l’équilibre budgétaire : près de 1 700 € par habitant, soit 40% de plus que dans les villes similaires. La municipalité a dévoré la hausse d’impôts rapportant 44 millions d’euros par an en dépenses de fonctionnement. Elle les a augmenté de 41 millions d’euros en deux ans recrutant 200 postes supplémentaires, mais aucun sur le terrain de la vie quotidienne des Grenoblois.
H. SABRI (Ex adjoint Verts/Ades) : « LA GESTION DU QUOTIDIEN NE VOUS INTÉRESSE PAS »
Même l’ex adjoint aux finances, le fidèle Hakim Sabri (Verts/Ades) qui avait seulement toussé sur la hausse d’impôts et avait été vidé, avait lancé à Eric Piolle en juin dernier au Conseil Municipal : « la gestion du quotidien de la ville ne vous intéresse pas ».
ENCORE 3 AGENTS POUR PERMETTRE À A. BACK (Verts/LFI) DE FAIRE JOUJOU
Car l’essentiel de ces postes sont affectées aux lubies et aux dogmes de la majorité municipale. Le dernier Conseil Municipal recrutait 3 agents pour satisfaire au projet de « sécurité sociale alimentaire » porté par Antoine Back (Verts/LFI) qui fait joujou avec l’argent des grenoblois et sert ses amis, une association installée en Savoie…

Les mêmes causes vont conduire aux mêmes effets : une nouvelle hausse massive d’impôts en 2026
A. CARIGNON : « 56 % DES DÉPENSES DE FONCTIONNEMENT POUR LE PERSONNEL »
« Vous annoncez une hausse des dépenses de personnel de +6,2 millions d’euros en une seule année, portant la masse salariale à 168,6 millions d’euros. C’est vertigineux. Cela représente désormais 56% des dépenses de fonctionnement » a lancé aussi Alain Carignon au dernier Conseil Municipal.
LES AUTRES CANDIDATS AUX MUNICIPALES N’ONT AUCUNE NOTION DU PROBLÈME
Sur ce dossier, comme sur les autres, le collectif « Réconcilier Grenoble » animé par Clément Chappet a un temps d’avance, appuyé sur le travail du groupe d’opposition au Conseil Municipal pendant 6 ans. Tout ce que découvrent des candidats néophytes, qui ne savent pas par quel bout prendre le problème, ajoutent des dépenses, espérant jouer sur la crédulité des électeurs.
L’ÉNORME ÉCHEC DE LA MÉTROPOLISATION
À chaque Conseil Municipal le groupe d’Alain Carignon a appelé à la mutualisation ville/métro afin de gagner en efficacité et de réaliser des économies. La métropolisation engagée en 2014 entre Eric Piolle et Christophe Ferrari est un énorme échec puisqu’elle n’a pas été conçue pour améliorer l’efficacité et économiser l’argent public. Il s’est agi de faire plaisir à tout le monde dans la majorité sans jamais organiser les synergies de services rendus.

Alain Carignon avec Daniel Huillier, le dernier résistant du Vercors, enterré samedi à Villard de Lans : il était encore venu soutenir le lancement de la liste « Réconcilier Grenoble » le 19 septembre dernier apportant le souffle de la résistance, de l’histoire de la ville Compagnon de la Libération au changement dont elle a besoin. On reconnait notamment Dominique Spini, Chérif Boutafa, Brigitte Boer, Stéphane Robin, Patrick Goffi et en partie caché, Richard Cazenave
LES CANDIDATS BAUDRUCHE VONT SE DÉGONFLER
Dimanche matin Laurence Ruffin s’est enfin montrée un moment marché de l’estacade, pas le plus défavorable pour elle sociologiquement . C’est peu dire que l’accueil a été très mitigé. Plus on avance plus les baudruches vont de dégonfler. Qu’il s’agisse des candidats dont le Nirvana serait d’atteindre les 10 % pour pouvoir exister au second tour et cherchent donc le buzz par tous les moyens.
Qu’il s’agisse de Laurence Ruffin qui n’apporte aucune réponse à la problématique mortifère des dépenses de fonctionnement ville/métropole. Et pour cause. Elle veut continuer.
D. HUILLIER : SOUTIEN D’ALAIN CARIGNON JUSQU’AU BOUT DE SA VIE
Les émouvantes obsèques samedi de Daniel Huillier, Président des Pionniers du Vercors, dernier résistant du Plateau demeuré vivant, ont ouvert tristement et solennellement l’année 2026. Que ce porte drapeau éclatant de la résistance, engagé à 16 ans, se soit manifesté jusqu’au bout de sa vie pour soutenir Alain Carignon et le changement à Grenoble, témoigne de la profondeur de l’enracinement du projet de « Réconcilier Grenoble ».
« ALAIN CARIGNON EST LÀ POUR FAIRE QUELQUE CHOSE, PAS POUR ÊTRE QUELQU’UN »
L’esprit de la résistance c’est aussi en effet s’attaquer à la racine des problèmes, le refus de la facilité et du plaisir des bons mots pour exister. Pour Daniel Huillier, « Alain Carignon est là pour faire quelque chose, pas pour être quelqu’un » .
Face à la montagne des défis sécuritaire, financier, écologique et sociaux de Grenoble, la ville a en effet besoin d’un homme et d’une équipe rassemblés sur la seule passion « de faire quelque chose » pour la ville.

