Par
Ugo Maillard
Publié le
5 janv. 2026 à 14h34
L’établissement ne compte prendre aucun risque et souhaite « apporter une sécurité maximale à notre clientèle ». Le 1er janvier 2026, un incendie a ravagé un bar-discothèque situé dans la station suisse de Crans-Montana faisant plus de 40 victimes dont des mineurs.
L’origine des flammes se trouverait dans l’usage de feu de Bengale, des bougies incandescentes qui aurait enflammé le plafond de l’établissement, selon les premiers éléments communiqués par les enquêteurs suisses.
Ces bougies, très utilisées en boîte de nuit lors de l’achat de la bouteille d’alcool, ne sont pas interdites en France, mais certains établissements de nuit ont annoncé renoncer à leur usage depuis le drame de Crans-Montana. C’est le cas de la plus grande discothèque de Nice (Alpes-Maritimes).
« On va s’en séparer »
Le gérant du High Club, une discothèque très célèbre à Nice et sur la Côte d’Azur a annoncé que les feux de Bengale ne seraient plus utilisés dans son établissement.
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Dans une interview accordée à nos confrères de Nice Matin, Éric Durand explique que leurs « établissements sont parfaitement sécurisés, mais on a décidé d’enlever les feux de Bengale. Ça fait trente ans que j’en vois partout. Il y a plein de restaurants, de plages, de boîtes de nuit, de bars qui les utilisent, mais on va s’en séparer ».
Même si, en 18 ans d’exploitation du High Club, jamais ce genre d’incident ne s’est produit, nous tenons à apporter une sécurité maximale à notre clientèle, en plus de respecter à la lettre toute la réglementation obligatoire en vigueur dans notre établissement.
High Club
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Pour pallier l’interdiction de ces bougies très tendances, la boîte de nuit située sur la promenade des Anglais indique avoir « commandé des sparklers numériques à LED, rechargeables ».
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