« C’est un vrai honneur », sourit Lev, dans un français parfait, lui qui, il y a encore trois ans, ne parlait pas un mot de notre langue. Mais Lev est un bosseur, un surdoué. Un gamin déterminé surtout. Grâce à la Fédération française de golf, qui l’a pris sous son aile, il a vu son rêve se réaliser. Loin des bombes qui ravagent son pays depuis bientôt 4 ans et notamment la région de Kiev, où vit encore sa famille.