DÉCRYPTAGE – Les dirigeants de 35 pays alliés de Kiev étaient réunis mardi à Paris, dont des émissaires américains, pour discuter des garanties de sécurité pour l’Ukraine.
Depuis qu’elle a été lancée par Emmanuel Macron en février 2025 pour soutenir l’Ukraine, la « coalition des volontaires » s’est étoffée. La dernière réunion qui s’est tenue à Paris mardi a réuni les responsables de 35 pays alliés de Kiev, dont les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner. Au menu, cinq sujets : le cessez-le-feu, le soutien aux forces armées ukrainiennes, la force multinationale, l’engagement américain en cas de nouvelle attaque russe et la coopération de défense à long terme avec Kiev. Et un objectif, résumé par l’Élysée : « finaliser le travail de convergence sur les garanties de sécurité à l’Ukraine ».
Si tout le monde se félicite de l’ampleur prise en un an par le projet français, les participants savent aussi que la « coalition des volontaires » est un instrument en lévitation, rendu bancal et fragile par l’absence ou l’ambiguïté de ses deux piliers centraux. Le cessez-le-feu d’abord, condition sine qua non pour qu’elle se déploie. Après…
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