Résumé

Le décès du rappeur Calbo, symbole du rap français pendant des années, a suscité de nombreux hommages. Parmi eux, celui de la ministre Rachida Dati n’est pas passé inaperçu.

Sommaire

Brigitte Bardot, Évelyne Leclercq, Calbo… Cette fin d’année 2025 et début d’année 2026 ont été marquées par une succession de mauvaises nouvelles. Alors que l’icône du cinéma français s’est éteinte à l’âge de 91 ans le 28 décembre, l’ancienne speakerine a rendu son dernier souffle le 31 décembre. Enfin, la sphère musicale a été profondément affectée par la disparition brutale du rappeur Calbo. Ce dernier, membre emblématique du duo Ärsenik, n’avait que 52 ans.

Dans la foulée, une multitude de personnalités et d’anonymes ont tenu à lui rendre hommage sur les réseaux sociaux. Matt Pokora, Rohff, Stomy Bugsy ou encore Kery James ont notamment eu une pensée affectueuse pour le défunt et ses proches. « Repose en paix », a écrit notamment l’interprète de Tombé en légende d’une photo de Calbo sur son compte Instagram.

Par ailleurs, sur X, le rappeur Rohff n’a pas tari d’éloges sur son confrère. « On a perdu un grand monsieur du rap et un grand frère de la vie. Au-delà de ses accomplissements rappologiques, je retiens toute la force et la positivité qu’il a transmises au fil des années à ma génération et aux suivantes », a écrit l’artiste aux multiples succès. Enfin, il y a eu l’hommage de Rachida Dati… et, autant dire, que le communiqué envoyé par la ministre de la Culture n’est pas passé inaperçu.

Mort du rappeur Calbo : le communiqué de Rachida Dati passé au crible

Au lendemain de la terrible annonce, le ministère de la Culture a dévoilé un long communiqué afin de rendre hommage à l’immense artiste qu’était Calbo. Une attention évidemment appréciée quand elle vient des plus hautes sphères de l’État. Du moins quand ces documents ne sont pas écrits dans la précipitation, ce qui semble avoir été le cas. En effet, plusieurs erreurs ont été repérées dans le communiqué transmis par l’amie de Nicolas Sarkozy.

Dans les colonnes du Parisien, le journaliste Léo Aguesse a listé une multitude d’erreurs ou d’approximations. Dans le second paragraphe, la candidate à la mairie de Paris s’épanche sur la qualité du titre ‘Shalom’, qui ‘avait révélé la virtuosité du groupe et leur amour de la langue française maniant rimes multisyllabiques et métaphores sans jamais perdre leur ancrage dans le réel’. De belles louanges pour un titre qui n’existe pas », écrit-il notamment.

Par ailleurs, ce communiqué a-t-il été relu ? La question se pose à en voir les nombreuses fautes de français présentes dans le texte. Parmi elles, il y a l’accord de « il était définitivement entrée » qui ne nécessitait pas de « e » supplémentaire. Juste après, il y a également eu un souci de conjugaison. « Des titres comme Boxe ou Shalom avait révélé« , peut-on lire au lieu de « avaient ».

Hits & People en continu

Public Radio

Mentionnés dans cet article

Sur le même sujet