Nous avions relayé l’appel d’EEDM en novembre dernier. Les Alsaciens l’ont entendu : « Nous avons pu faire un premier envoi de 7 000 € et nous avons encore collecté autour de 2000€. Au total, on sera proche des 10 000 € », indique Francis Wolff, vice-président d’EEDM satisfait de cette campagne, « qui était indispensable ».
« De nombreuses familles ont dû quitter la capitale »
Indispensable parce que sur l’île d’Haïti, la situation est « intenable » pour de nombreuses familles et enfants. Le chaos profite aux gangs dont les exactions (assassinats, viols, rapts, incendies de maisons) sont pires que jamais. « Ils tiennent 80 % de Port-au-Prince », affirme M. Wolff.
Le passage de l’ouragan Melissa fin octobre a mis les récoltes en péril (« Les bananiers sont par terre ») et ravagé les habitats précaires de Port-au-Prince. « De nombreuses familles ont dû quitter la capitale ». Certains d’entre elles ont rejoint le village des Gommiers (près de la ville de Jérémie, au sud-ouest du pays) ou EEDM assure le fonctionnement d’une école de plus de 200 enfants.
Les familles les plus vulnérables avec enfants ont reçu, un kit alimentaire (riz, huile, poisson…) et un pécule permettant par exemple des réparations de leur habitation précaire.
EEDM œuvre depuis 40 ans dans le monde auprès des plus démunis, essentiellement à Haïti, Madagascar, au Cameroun et en Inde.
Des dons peuvent toujours être effectués par virement (sur www.eedm.fr) ou par chèque à EEDM, 20 rue de Salm, 67200 Strasbourg. Infos sur contact@eedm.fr.