“Dans un grand rendez-vous, on espère toujours que des choses inattendues se passent”, déplore-t-il, au hasard d’une question sur les championnats d’Europe de La Corogne, qui ont donné lieu à un nombre record de sans-faute, laissant les spectateurs sur leur faim. En matière d’imprévu, Henrik von Eckermann sait de quoi il parle: l’an passé, il en a lui-même fait les frais aux Jeux olympiques de Paris, où il a essuyé une terrible chute de son crackissime King Edward Ress en finale individuelle. Cette mésaventure versaillaise en mondovision, dont les images resteront gravées dans l’esprit de tous ceux qui y ont assisté, a sonné le glas d’un règne long de près de trois ans. Depuis, le Suédois de quarante-quatre ans a cédé son brassard de numéro un mondial à l’Étatsunien Kent Farrington, mais n’a rien perdu de sa soif de succès. Confortablement installé dans ses charmantes écuries de Kessel, entre Eindhoven et la frontière néerlando-allemande, où il vit avec son épouse Janika Sprunger et leur fils Noah, le multi-médaillé prend patiemment le temps de former ses futures recrues et de préparer le retour de son petit alezan. Il en parle, entre autres sujets, dans ce long entretien réalisé à domicile.
La deuxième partie de cet entretien est disponible ici.À votre place, bien des gens auraient pris une semaine de vacances, mais vous avez décidé de participer directement au CSIO 5* de Dublin puis au CSI 5* de Valkenswaard dès la semaine suivante. Était-ce votre manière de passer à autre chose?Il était important pour moi de vite repartir en concours. Je ne voulais pas rester à la maison à tourner en rond en ressassant. Cela m’a fait beaucoup de bien puisque j’ai terminé troisième du Grand Prix de Valkenswaard avec Glamour Girl (Gaesbekers, KWPN, Quamikase des Forêts x Caletto I), qui a également remporté l’épreuve qualificative. J’étais tr&egr…
Retrouvez
HENRIK VON ECKERMANN
en vidéos sur


Retrouvez
KING EDWARD
en vidéos sur

