PORTRAIT – Alors qu’un hommage national se tient ce vendredi en hommage aux victimes de la tragédie, la commune a reconnu un « manquement » aux contrôles sécurité de l’établissement.

«Ce drame, c’est un fardeau que je porterai toute ma vie.» Mardi 6 janvier, Nicolas Féraud, président du conseil communal de Crans-Montana, a revêtu la cravate noire devant les plus de deux cents journalistes qui l’interrogent, cinq jours après le grave incendie du bar le Constellation, ses quarante morts et ses 116 blessés pour dernier bilan. Alors que la justice suisse auditionne ce vendredi les propriétaires du bar et que les autorités du pays organisent ce même jour un hommage national aux victimes, la commune a reconnu un «manquement» aux contrôles sécurité de l’établissement. Par trois fois lors du point presse, les journalistes ont demandé au président s’il comptait démissionner. «Non, je ne quitterai pas le navire pendant la tempête», leur a rétorqué l’édile, plus habitué ces dernières années à œuvrer à l’attractivité économique de son territoire natal.

Engagé pour le développement économique

Né en 1970 à Crans-Montana, Nicolas Féraud a étudié la pharmacie à Genève. De retour au pays, niché sur les hauteurs du Valais…

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