Alors que l’hi­ver se montre rude, que des chutes de neige s’en­chaînent et que cer­tains auto­mo­bi­listes pestent contre les rues et routes par­fois « mal déga­gées », qui est res­pon­sable des opé­ra­tions de « via­bi­lité hiver­nale » ? En réa­lité, les com­munes, sou­vent incri­mi­nées, doivent prendre en charge les rues, les voies cyclables, de bus et de trams ainsi que les abords des bâti­ments publics. Mais elles ne doivent pas tout gérer.

La Métropole de Grenoble gère en effet 450 km de routes dépar­te­men­tales, via un trans­fert de ges­tion du Département. Parmi celles-ci, des axes de mon­tagne, comme la RD512, « régu­liè­re­ment sou­mis à du ver­glas ou de la neige en hiver ».

Rouler ou marcher sur les trottoirs par temps de neige à Grenoble peut s'avérer (un peu) ardu. Ici, un épisode neigeux en décembre 2022. © Florent Mathieu - Place Gre'net

Rouler ou mar­cher sur les trot­toirs par temps de neige à Grenoble peut s’a­vé­rer (un peu) ardu. Ici, un épi­sode nei­geux en décembre 2022. © Florent Mathieu – Place Gre’net

Dans ce contexte de cir­cu­la­tion dif­fi­cile et face aux néces­si­tés de dénei­ge­ment, la Métropole affirme être plei­ne­ment mobi­li­sée. Elle a ainsi assuré, le jeudi 8 jan­vier 2026, « anti­ci­per au mieux les phé­no­mènes météo­ro­lo­giques pour main­te­nir de bonnes condi­tions de cir­cu­la­tion », face à la neige mais aussi au ver­glas, au brouillard givrants ou aux gelées blanches.

« Du 15 novembre au 15 mars, les équipes métro­po­li­taines de la voi­rie patrouillent sur le ter­ri­toire pour inter­ve­nir à temps et per­mettre aux auto­mo­bi­listes de cir­cu­ler dans les meilleures condi­tions pos­sibles », décrit ainsi la Métropole. Au total, 40 agents sont char­gés de veiller sur les voies pour garan­tir les meilleures condi­tions de cir­cu­la­tion pos­sibles, à la faveur d’o­pé­ra­tions de salage ou de déneigement.