ANALYSE – Le CAC 40 a grimpé de plus de 10 % l’an dernier et vient d’inscrire un record. Mais des pans entiers de la cote sont restés à l’écart de cette euphorie.

L’année 2026 débute sur les chapeaux de roues pour le CAC 40. L’indice phare vient d’inscrire un nouveau record absolu en séance vendredi, à plus de 8 315 points. L’an dernier, il avait déjà grimpé de plus de 10 % : il avait été tiré vers le haut par les banques, les spécialistes de l’aéronautique et de la défense et par quelques industriels. Certaines valeurs étaient en revanche restées à l’écart de l’euphorie. Le fossé séparant les titres les plus performants du CAC 40, comme Société générale (+ 150 % en 2025) et les autres, à l’image de Pernod Ricard (- 33 %), n’a d’ailleurs pratiquement jamais été aussi profond.

L’année 2025 a été particulièrement sombre pour les constructeurs automobiles. À Paris, Renault et Stellantis ont cédé chacun environ un quart de leur valeur l’an dernier. Les défis auxquels sont confrontés les spécialistes de cette industrie sont immenses. « Ils doivent faire face aux investissements gigantesques requis pour prendre le virage de la voiture électrique, à…

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Le Figaro

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