Netflix balance nombre de films et séries dans son catalogue chaque semaine, sans qu’on les remarque ou que la plateforme ne l’annonce officiellement. Écran Large revient sur les nouveautés ajoutées par Netflix du 9 au 15 janvier 2026, films et séries confondus dans une liste non exhaustive.
Quels sont les films et les séries à ne pas manquer cette semaine sur la plateforme de streaming ?
La trilogie Dragons
- Déjà dispo
- Durée : 1h38, 1h42 et 1h44
De quoi ça parle ? Le timide Harold pensait que les dragons étaient des ennemis. Mais lorsqu’il va se lier d’amitié avec l’une d’eux (Crokmou), il va changer à jamais les croyances des Vikings.
Pourquoi il faut le regarder ? Parce que la trilogie de Dean DeBlois est déjà un classique du cinéma d’animation hollywoodien et fait partie des plus belles œuvres du studio DreamWorks, aussi bien techniquement qu’émotionnellement. Pouvoir s’enchainer les trois volets dans un petit marathon improvisé permettra, en plus d’apprécier davantage l’évolution d’Harold et de Krokmou, de son adolescence dans le premier film de 2010 à sa vie d’adulte dans le dernier de 2019.
Sinon, pour celles et ceux qui n’auraient jamais vu aucun des films et hésitent encore à se lancer, les Vikings, les dragons, l’humour mordant et la bande originale somptueuse de John Powell devraient être des arguments suffisants. Aussi, une fois n’est pas coutume, on vous les conseille en VF, avec notre star nationale Donald Reignoux à l’œuvre.
l’origine du mal
- Disponible le 14 janvier
- Durée : 2h03
De quoi ça parle ? Dans une luxueuse villa en bord de mer, une jeune femme modeste retrouve une étrange famille : un père inconnu et très riche, son épouse fantasque, sa fille, une femme d’affaires ambitieuse, une ado rebelle ainsi qu’une inquiétante servante. Sauf que certains commencent à se demander si elle n’a pas menti, en se faisant passer pour une autre…
Pourquoi il faut le voir ? Entre le trip mortel de Marina Foïs dans Irréprochable en 2016, et les présages d’apocalypse de L’Heure de la sortie avec Laurent Lafite en 2019, le réalisateur Sébastien Marnier prend un malin plaisir à sonder le noir dans l’âme humaine. Il y va encore plus franco dans L’Origine du mal, récit on ne peut plus « chabrolesque » où il installe sa caméra dans une villa de luxe, en attendant que quelque chose implose derrière les beaux sourires et coiffures.
Dans le rôle du bâton de dynamite, Laure Calamy tire son épingle du jeu face à Doria Tillier, Dominique Blanc, et Jacques Weber. Et c’est largement grâce à l’écriture Sébastien Marnier, qui a tout à fait conscience qu’il s’aventure sur un terrain très familier avec ce thriller délicieusement tordu. Les ficelles sont connues, mais le résultat n’en demeure pas moins réjouissant.
les sept cadrans d’agatha christie
- Disponible le 15 janvier
- Durée : 3 épisodes d’environ 55 minutes
De quoi ça parle ? Une jeune aristocrate brillante cherche à élucider le mystère d’un meurtre commis pendant une fête fastueuse dans une maison de campagne.
Pourquoi il faut la voir ? Parce qu’on ne dit jamais non à un petit whodunnit des familles, surtout quand il est adapté d’un roman de la maitresse incontestée du genre, Agatha Christie. Dans la veine d’A couteaux tirés, dont Wake Up Dead Man, le troisième volet est sorti il y a peu, l’histoire a un potentiel addictif évident, surtout pour les amateurs et amatrices du genre.
De plus, le casting principal comprendra Helena Bonham Carter, déjà à l’œuvre dans les films Enola Holmes de Netflix, ainsi que Martin Freeman qui rempile après avoir joué le docteur Watson dans la série Sherlock de 2010, parce que le monde du petit écran est… petit. Le tout avec la patine so british des décors, costumes et accent qui convient au genre.
Collection James Bond (les 25 films EON)
- Disponible le 15 janvier
- Durée : de 1h49 (pour le premier James Bond 007 contre Dr. No) à 2h43 (pour le dernier en date, Mourir peut attendre)
Lesquels on préfère ? Allez, on en met un par acteur : Opération Tonnerre (Sean Connery), Au service secret de sa majesté (le seul de George Lazenby), Moonraker (Roger Moore), Tuer n’est pas jouer (Timothy Dalton), GoldenEye (Pierce Brosnan) et Skyfall (Daniel Craig)
Pourquoi il faut les voir ? Parce que James Bond, c’est un petit gros bout d’histoire hollywoodienne et anglaise. Il est au moins intéressant de se replonger dans une saga qui a toujours représenté un certain idéal masculin occidental. Un idéal propre à son temps, parfois pour le meilleur, parfois pour le pire. C’est aussi un témoin de l’évolution du cinéma populaire, qui est passé par le minimalisme des débuts, le délire surréaliste des années 1980 (sacré Roger Moore), la science du money-shot des années 1990 et le pseudo-réalisme méta des années 2010.
James Bond n’a cessé d’être ce qu’on attend de lui. Et on en attend souvent des spectacles réussis. La franchise regorge de scènes d’action spectaculaires, de trucages malins et de cascades folles, effectuées aux quatre coins du globe avec toutes sortes de véhicules (bien qu’il y ait une certaine préférence pour l’Aston Martin). Et puis les mélomanes s’intéresseront forcément aux génériques hauts en couleur, clips psychédéliques qui, eux aussi, en disent long sur leur époque de production…
MAIS AUSSI…
L’intégrale de Smallville, Le robot sauvage, People We Meet on Vacation, Jumeaux, Le flic de Belleville…


