DÉCRYPTAGE – En intégrant les Algériens aux nationalités soumises à cette restriction aux États-Unis, l’administration Trump donne des idées en Europe. Mais un tel système ne sera pas simple à transposer.
Et si l’Europe, et donc la France, s’inspirait des États-Unis pour sa politique de délivrance des visas ? La question du visa sous condition ressurgit dans le débat, au détour d’une décision spectaculaire prise tout récemment par l’administration Trump. Le département d’État des États-Unis a élargi début janvier 2026 un programme pilote qui impose à certains demandeurs de visas de déposer une caution de 5.000 dollars, 10.000 dollars ou 15.000 dollars, selon l’évaluation faite par ses consulats, en plus des frais habituels, avant de pouvoir obtenir un visa de visiteur apposé sur le passeport. Or l’Algérie vient d’être intégrée à la liste étendue des pays concernés, qui comprend désormais 38 pays principalement d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie. L’Algérie est le seul pays d’Afrique du Nord à être soumis à cette caution.
Ces règles plus strictes entreront en vigueur à partir du 21 janvier prochain, s’agissant de visas touristiques et d’affaires. La somme consignée serait restituée…
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