Sur les 68 victimes recensées après l’accident , 53 ont été accompagnées par l’association, indique Diane Marsaux, cheffe de service au sein de SOS France victimes. « Les premières sollicitations concernaient surtout le dossier de déclaration d’incident à remplir auprès de la CTS. Mais, très vite, il y a eu une demande d’accompagnement psychologique. »

« Ce n’est pas parce qu’on est indemne physiquement qu’on n’a pas de séquelles psychiques »

« De nombreuses victimes » présentaient « des psychotraumatismes » avec « des reviviscences : flash-back, images ou sons qui reviennent, parfois même des odeurs, des cauchemars, détaille Nora Bengharda, psychologue clinicienne. Certaines souffraient d’« un état d’hypervigilance permanent, avec la peur d’être en danger, voire de mourir ».

« Ce n’est pas parce qu’on est indemne…