Par

Clément Mazella

Publié le

11 janv. 2026 à 8h00

« Ce n’est pas dans notre habitude de cibler plus un joueur qu’un autre. Mais c’est évident qu’il nous faudra prendre en compte la qualité de ce joueur-là, et de l’organisation autour ». Ugo Mola n’aime pas forcément mettre en avant un adversaire plus qu’un autre. Mais le manager de Toulouse reconnaît que les Saracens, que son équipe va affronter ce dimanche 11 janvier (18h30), disposent dans leurs rangs un vrai poison. Un gamin de 19 ans…

Toulouse se méfie de Noah Caluori

Ce poison, il se nomme Noah Caluori. International U20 anglais, il dispute sa première saison avec les Saracens. Et force est de reconnaître qu’il est phénoménal. Au niveau de l’efficacité, avec ses 9 essais en 9 matchs. Mais aussi dans le domaine aérien.

« C’est le meilleur dans les airs en ce moment sur la scène européenne. Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu un garçon prendre des ballons à plus de 3,50m de haut », analyse Mola. Il faut dire que le jeune Caluori est bien aidé avec son 1,94m. 

Un Caluori qui détonne au milieu d’un effectif « monstrueux » dixit Mola, avec ses nombreux internationaux et Lions britanniques. « Malgré les Itoje, Earl, Farrell et autres, il y a un joueur à l’aile qui est incroyable », appuie Mola. Et c’est Noah Caluori. 

Une sacrée bataille dans les airs

Noah Caluori, c’est un danger permanent dans ce rugby moderne où le jeu au pied haut de pression est de plus en plus présent. « On s’attend à ce que ce rugby pragmatique soit un gros rendez-vous pour nous dimanche », reconnaît Mola. En gros, ça va arroser des chandelles.

« Le jeu au pied de pression, on va en vivre au moins une vingtaine », poursuit le manager de Toulouse. Vu que des conditions très humides sont annoncées, comme il y a un mois lors de la défaite à Glasgow, il faudra pour les Toulousains être encore plus vigilants que d’habitude, dans les airs, mais aussi à la retombée des seconds ballons.

Mola, toujours. « Caluori est souvent mis sur orbite avec les jeux au pied de Burke et Farrell. Mais Mallins et Daly sont aussi très bons ». Une explication très certainement aux titularisations du grand Delibes (1,91m) et de Lebel dans les rangs toulousains sur les ailes. 

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