Le 14 avril 2025, le conseil départemental de la Drôme a voté la fermeture des 7 centres de santé sexuelle dont il avait la gestion directe. Les 11 autres CSS, gérés par des hôpitaux ou par le Planning familial, ont vu leurs subventions baissées de 20%.

Manifestations, pétitions, protestation d’élus et de professionnels de santé : la mobilisation locale n’a pas eu d’effet. Elle se poursuit dans la vallée de la Drôme où des opposants cherchent des solutions alternatives.

Olivier Danrey a recueilli des témoignages sur le rôle de ces centres où l’accueil est inconditionnel et gratuit. Il a notamment rencontré Laura, artiste et enseignante. Elle avait déjà bénéficié d’un dépistage contre les IST (les infections sexuellement transmissibles) au centre de santé sexuelle de Die. Mais elle est revenue il y a 3 ans pour une toute autre raison.