La ministre française de la culture, Rachida Dati, après la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, au palais de l’Elysée, à Paris , le 5 janvier 2026. La ministre française de la culture, Rachida Dati, après la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, au palais de l’Elysée, à Paris , le 5 janvier 2026. LUDOVIC MARIN / AFP

Dossier judiciaire à tiroirs, ce que l’on appelle l’« affaire des barbouzeries » autour du Paris-Saint-Germain et de son président qatari, Nasser Al-Khelaïfi, constitue un véritable Who’s Who, tant il regorge de patronymes illustres. Parmi eux figure celui de la ministre de la culture et maire (Les Républicains) du 7e arrondissement de Paris, Rachida Dati, par ailleurs renvoyée devant le tribunal correctionnel pour corruption dans l’affaire de l’ancien PDG de Renault-Nissan Carlos Ghosn, et visée par une autre information judiciaire en lien avec ses rémunérations lorsqu’elle était députée européenne (2009-2019), en particulier pour détournement de fonds publics.

Comme l’ont déjà narré Libération et Mediapart, ce qui relie Mme Dati à l’un des nombreux volets du dossier judiciaire dit « des barbouzeries autour du PSG » est son lien d’amitié, brisé aujourd’hui, avec le lobbyiste franco-algérien Tayeb Benabderrahmane. Ce dernier est poursuivi dans cette affaire pour corruption, trafic d’influence, mais aussi pour faux et usage de faux, et « aide au séjour irrégulier en bande organisée ».

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