Daniel Riolo
Je le savais et je l’ai encore plus constaté ce matin en lisant les différentes réactions, c’est à quel point personne ne peut réellement privatiser Rolland. À l’After on peut dire qu’on a bossé 6 ou 7 ans ensemble, qu’on le connaît mieux que tout le monde… mais en fait c’était un personnage tellement ouvert, qui a connu tellement de gens et de vies, que tout le monde à une tranche de vie avec Rolland.
C’est un partage de roman. Mille vies, mille connaissances, mille relations. Tout le monde a un souvenir avec lui. De n’importe quel grand responsable dans le foot, si Berlusconi était encore là il raconterait des choses sur lui.
Il parlait au stagiaire de RMC, lui demandait d’aller chercher son McDo du samedi soir, et lui laissait une monnaie délirante… Il avait cette générosité avec les petits jeunes de la redac, il payait tout, il racontait ses anecdotes. Toi, tu arrivais, tu l’avais entendue cinq fois, alors tu appelais quelqu’un pour t’esquiver (rires).
Il a participé à la popularité, la notoriété de l’After. Avec le recul, je me suis rendu compte de l’ampleur de nos débats. C’était extraordinaire, mais sur le moment je l’ai vachement agacé et l’inverse était aussi vrai. On sortait de l’émission avec la tête qui chauffait. On était opposé, on s’agaçait, mais on a fini par avoir une intimité un peu plus grande…
L’interview complète à retrouver ici.