Le prime 13 de la Star Academy était placé sous le thème des « défis des professeurs », comme l’avait annoncé la semaine précédente le directeur Michael Goldman. Une occasion pour les trois meilleurs élèves de la semaine de se distinguer à travers des performances audacieuses imaginées par les membres du corps enseignant. Cette semaine, Ambre s’est hissée en tête du classement en relevant le défi lancé par Papy, le professeur de théâtre, sur Gigi l’Amoroso de Dalida. Léa, de son côté, a été mise au défi par Sofia Morgavi d’explorer son registre lyrique sur L’amour est un oiseau rebelle, extrait de Carmen. Enfin, Bastiaan a relevé le challenge du tableau chanté dansé proposé par Jonathan Jenvrin. À l’issue de ces prestations, et après le traditionnel battle du Top 3, c’est finalement Léa qui a décroché son ticket pour la demi-finale.

Comme le veut la tradition, le nom de l’élève éliminé a été révélé en toute fin de prime. Après un long suspense et des votes particulièrement serrés, c’est Anouk qui a quitté l’aventure aux portes de la demi-finale, face à Victor.

La mère d’Ambre réagit au commentaire d’une internaute

Sur les réseaux sociaux, chaque semaine, les internautes réagissent aux nominations puis à l’élimination. Chacun y va de son petit commentaire. Seulement voilà, l’un d’entre eux a fait réagir la mère d’Ambre, en story sur son compte Instagram. « Maintenant qu’Anouk est sortie que reste-t-il ? une arabe gueularde, deux homos, une boutonneuse banlieusarde qui crie a longueur de temps et Sarah« , écrit une internaute. Ce à quoi elle a répondu : « La critique artistique, l’opinion ou le débat sont évidemment légitimes. En revanche, les propos visant des personnes en raison de leur origine supposée, de leur orientation sexuelle ou de leur identité sociale ne relèvent plus de la liberté d’expression. Sur un réseau social, ces propos constituent des injures publiques à caractère discriminatoire, pénalement répréhensibles. Internet n’est pas une zone de non-droit ».

Un rappel parfois nécessaire face aux commentaires haineux de la part de certains internautes. Elle a rappelé : « La liberté d’expression a des limites : celles de la loi et du respect de la dignité humaine. P.S. Ce rappel n’a pas vocation à désigner, stigmatiser ou amplifier la haine, mais uniquement à rappeler le cadre légal applicable à tous ». Une prise de parole importante qui rappelle, une nouvelle fois, que derrière un écran, la liberté d’expression ne justifie pas les propos discriminatoires ou haineux.

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