Les analystes qui ont comparé les immatriculations de 2025 avec celles enregistrées l’année précédente ont noté un « tassement » de l’activité — toutes régions et toutes motorisations confondues — de 7 % par rapport à 2024, alors que les chiffres étaient déjà en baisse de 9 % par rapport à 2023. « Il y a eu une contraction globale » du secteur, résume Marie-Laure Nivot, directrice des études mobilités de AAA Data. « 2025 est la pire année pour le marché du neuf, peut-être depuis une décennie », complète Philippe Saby, directeur général de Solly Azar, en justifiant ce constat par le contexte national d’incertitude économique.