Dans la nuit du 7 au 8 janvier, une habitante de Villeneuve-d’Ascq a vécu l’enfer à son domicile. Réveillée par une intrusion, cette femme de 46 ans a été violentée, violée sous la menace d’une arme et dépouillée. Retour sur les faits et l’avancée de l’enquête.

Une scène d’horreur absolue. « Une femme de 46 ans a été violée à son domicile et a subi un important cambriolage dans la nuit du 7 au 8 janvier à Villeneuve-d’Ascq, dans le Nord » rapporte Le Figaro. Tout commence par le bruit de bris de vitre au rez-de-chaussée du pavillon. Comprenant immédiatement qu’une intrusion est en cours, la victime tente de réagir. N’écoutant que son instinct de survie, cette nuit d’horreur prend une tournure dramatique lorsqu’elle parvient à sortir de son domicile pour chercher de l’aide.

Malheureusement, les trois malfaiteurs ne lui laissent aucune chance. Alors qu’elle essaie d’alerter le voisinage, elle est rattrapée par les intrus. Ces derniers la font « rentrer de force à l’intérieur de son domicile, en la tirant par les cheveux », selon les premiers éléments rapportés. Une fois la victime isolée de nouveau à l’intérieur, le piège se referme sur elle, marquant le début d’un calvaire physique et psychologique.

Un préjudice estimé à 80 000 euros

Une fois maîtres des lieux, les agresseurs déploient une violence extrême pour parvenir à leurs fins. Le trio s’en prend physiquement à la quadragénaire avant de commettre l’irréparable. L’un des hommes viole la victime à plusieurs reprises, « en la menaçant avec une arme de poing et un taser ». Un acte barbare perpétré parallèlement au pillage de la maison.

Les malfaiteurs font main basse sur des biens de grande valeur. Selon les informations du Figaro, « le trio a ensuite pris la fuite, emportant des sacs et des bijoux dont la valeur est estimée à près de 80 000 euros« . Ils tentent ensuite de dérober le véhicule de la victime pour prendre la fuite, mais échouent dans leur manœuvre, les obligeant à abandonner la voiture sur place.

Vous avez aimé cet article ?

Inscrivez-vous à nos Newsletters

L’enquête : une interpellation décisive

C’est finalement grâce à la vigilance des voisins, alertés par les cris, que les secours ont pu être prévenus. À leur arrivée, les policiers découvrent le véhicule des fuyards abandonné à proximité, contenant « une arme à feu et des affaires appartenant à la victime » dans l’habitacle. Cette découverte matérielle permet d’orienter rapidement les recherches dans le secteur.

Quelques instants plus tard, les forces de l’ordre interpellent un individu correspondant au signalement. Ce suspect de 22 ans connu des services de police présentait une blessure, compatible avec l’effraction. Il a été immédiatement placé en garde à vue. Tandis que les deux autres complices sont toujours activement recherchés, l’enquête confiée à la Direction de la criminalité territoriale (DCT) devra faire toute la lumière sur ce drame. 

Selon les informations du Parisien, le parquet de Lille a ouvert une enquête pour « vol en réunion » et « viol sous la menace d’une arme ». Les investigations ont été confiées à la Direction de la criminalité territoriale (DCT). Il est important de rappeler que pour des crimes tels que le viol sous la menace d’une arme, la peine encourue devant une cour d’assises est extrêmement lourde, pouvant aller jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle.