« Les pompiers, ce n’est pas seulement éteindre un feu, c’est aussi une présence humaine. » Dans l’entrebâillement de son appartement au 52 galerie de l’Arlequin, Dominique, 33 ans d’ancienneté dans le quartier, a répondu au toc-toc des pompiers quand beaucoup d’autres portes sont restées fermées en ce mercredi matin, ou n’ont laissé échapper que l’aboiement d’un chien.

Face à lui, des pompiers calendriers en main, mais aussi des habitants qui, depuis quinze ans, participent à cette tournée pour mettre ou remettre du lien. « La première raison de cette démarche, c’est d’humaniser le pompier qu’on a tendance à…