Aurélien Canot, Media365, publié le mercredi 14 janvier 2026 à 14h40
Issu des qualifications, Quentin Halys s’est arrêté au 2e tour du tournoi d’Adelaïde. Le Français le plus en forme de ce début d’année avec Giovanni Mpetshi Perricard a buté (défaite 6-4, 6-2) aux portes des quarts de finale sur le Tchèque Tomas Machac, 35e au classement.
Jusqu’à mercredi, Quentin Halys (29 ans) était le Français qui marchait le mieux en ce début d’année. Parvenu au deuxième tour du tournoi de Brisbane, la semaine dernière, après avoir décroché sa place dans le grand tableau en passant par les qualifications, de nouveau présent au 2e tour cette semaine à Adelaïde, là encore en ayant dû disputer les qualifications (NDLR : Il avait écarté au premier match son compatriote Benjamin Bonzi) pour avoir le droit de poursuivre l’aventure, le natif de Bondy avait retrouver quelques couleurs après une fin de saison dernière très compliquée (NDLR : Il s’était fait sortir d’entrée à Metz, Paris et Bâle) venue boucler une année très pâle dans tout son ensemble.
C’est bien simple : depuis la reprise, seul Giovanni Mpetshi Perricard, qualifié mercredi pour les quarts de finale à Auckland après avoir déjà atteint ce stade de l’épreuve à Brisbane lors de son premier tournoi joué en 2026 pouvait s’asseoir à la table du Tricolore le plus en forme de cette entame de saison. Pourtant, Halys, en dépit de sa belle dynamique, n’a pas accompagné Ugo Humbert, bourreau de Tallon Griekspoor un peu plus tôt, en quarts de finale du tournoi australien.
Halys balayé dans la deuxième manche
Vingt-quatre heures après être devenu le premier Français à battre Jacob Fearnley, cauchemar de nos représentants jusqu’alors (20 victoires en 20 matchs face aux Bleus), Halys, qui avait buté sur l’Américain Brandon Nakashima à Brisbane, n’a pas pesé lourd face à Tomas Machac (défaite 6-4, 6-2). Le Tchèque, qui avait été contraint de jeter l’éponge face au Francilien lors du dernier Roland-Garros (Halys menait 7-6, 4-1), était cette fois en pleine possession de ses moyens.
Résultat : ce duel entre le qualifié classé au 85e rang mondial et le 35e au classement et tête de série numéro 8 a nettement tourné à l’avantage de Machac. Ce dernier aurait même pu s’imposer plus aisément encore si, après avoir breaké rapidement le Français, il n’avait pas laissé passer deux opportunités de prendre de nouveau son service, à 5-4.
Malgré une réaction du demi-finaliste de Dubaï en février dernier alors que le Tchèque avait déjà pris le large (4-1), le deuxième set a pratiquement donné lieu, lui, à un cavalier seul de Machac, qui sera opposé à l’Espagnol Munar en quarts. Quant au Bondynois, il sait ce qui lui reste à faire pour redevenir le tube français de ce début d’année.