« Ça me manque et ça chamboule toute mon organisation. » Depuis quelques semaines, le supermarché parisien de Julie se retrouve régulièrement à cours d’œufs. Pour cette pesco-végétarienne qui « compense » ses apports en protéines avec eux, cela représente un véritable « manque ». Elle s’adapte en achetant davantage de fromage. « Mais c’est frustrant parce que ça n’apporte pas les mêmes vitamines et c’est beaucoup plus gras. »

Comme Julie, de nombreux consommateurs ont constaté ces dernières semaines des rayons d’œufs parfois vides. En cause, l’utilisation accrue de cette protéine « durant la période des fêtes et des galettes » à laquelle s’est ajouté un épisode de neige qui a mis à l’arrêt plus ou moins longtemps les poids lourds, a indiqué le Comité national pour la promotion de l’œuf (CNPO) dans un communiqué.