• Lors de ses vœux aux Armées à Istres (Bouches-du-Rhône), Emmanuel Macron a évoqué la situation en Iran.
  • « Nous avons renforcé notre posture, nous avons décidé de la protection de nos ressortissants et de nos militaires et d’être aux côtés de tous nos partenaires pour contribuer à la stabilité et à la sécurité de toute la région dans ce contexte », a notamment déclaré le chef de l’État.
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Manifestations en Iran : la contestation contre les mollahs s’étend à travers tout le pays

Les éléments marquantsEMMANUEL MACRON13:40

Lors de ses vœux aux armées à Istres (Bouches-du-Rhône), Emmanuel Macron a évoqué la situation en Iran. « Face à la révolution en cours en Iran, aux attaques odieuses contre [ses] propres citoyens décidées par le régime, la France a appelé à la cessation de ces attaques terribles, au respect de la population civile, mais aussi à ne pas escalader dans la région », développe Emmanuel Macron.

« Nous avons renforcé notre posture, nous avons décidé de la protection de nos ressortissants et de nos militaires et d’être aux côtés de tous nos partenaires pour contribuer à la stabilité et à la sécurité de toute la région dans ce contexte », a ajouté le chef de l’État devant les militaires.

Iran : « La France a appelé à la cessation de ces attaques terribles », lance Emmanuel MacronSource : TF1 Info

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Minute par minuteFiltrer par Temps fortsFiltrerTRUMP CONVAINCU DE « DONNER UNE CHANCE » À L’IRAN ?14:32

L’Arabie saoudite, le Qatar et Oman « ont mené des efforts diplomatiques intenses de dernière minute pour convaincre le président Trump de donner à l’Iran une chance de montrer ses bonnes intentions », a déclaré un haut responsable saoudien à l’AFP, sous couvert d’anonymat. 

« La communication se poursuit pour consolider la confiance acquise et le climat positif actuel », a-t-il ajouté. Ces trois pays ont prévenu Washington qu’une intervention militaire contre Téhéran, envisagée par Donald Trump, pourrait impliquer de « graves répercussions ».

CROISSANT-ROUGE14:03

Un employé du Croissant-Rouge a été tué en marge de la répression du mouvement de contestation du régime en Iran, indique ce jeudi l’institution dans un communiqué. Cinq autres personnes ont été blessées depuis le début de la mobilisation. 

EMMANUEL MACRON13:40

Lors de ses vœux aux armées à Istres (Bouches-du-Rhône), Emmanuel Macron a évoqué la situation en Iran. « Face à la révolution en cours en Iran, aux attaques odieuses contre [ses] propres citoyens décidées par le régime, la France a appelé à la cessation de ces attaques terribles, au respect de la population civile, mais aussi à ne pas escalader dans la région », développe Emmanuel Macron.

« Nous avons renforcé notre posture, nous avons décidé de la protection de nos ressortissants et de nos militaires et d’être aux côtés de tous nos partenaires pour contribuer à la stabilité et à la sécurité de toute la région dans ce contexte », a ajouté le chef de l’État devant les militaires.

Iran : « La France a appelé à la cessation de ces attaques terribles », lance Emmanuel MacronSource : TF1 Info

Iran : "La France a appelé à la cessation de ces attaques terribles", lance Emmanuel MacronLogo lectureCHINE13:21

La Chine, partenaire de Téhéran, a indiqué à l’Iran ce jeudi qu’elle refusait « l’usage de la force dans les relations internationales ». Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a indiqué à son homologue iranien, Abbas Araghchi, que Pékin refusait la volonté de « tout pays d’imposer sa volonté aux autres », d’après un communiqué de la diplomatie chinoise. Une référence aux menaces de Donald Trump d’agir militairement contre la République islamique.

L’IRAN « SE DÉFENDRA CONTRE TOUTE MENACE ÉTRANGÈRE »12:09

L’Iran se défendra « contre toute menace étrangère », a lancé ce jeudi Abbas Araghchi, le ministre iranien des Affaires étrangères, lors d’un entretien avec son homologue saoudien, le prince Fayçal ben Farhane. Durant cet échange, le responsable de la République islamique a souligné « l’importance d’une condamnation internationale de toute ingérence étrangère dans les affaires intérieures des pays de la région », selon un communiqué publié sur Telegram.

TURQUIE10:48

La Turquie, discrète depuis le début du soulèvement populaire en Iran, appelle ce jeudi « au dialogue » pour résoudre la crise. « Nous poursuivrons nos efforts diplomatiques. Nous espérons que les États-Unis et l’Iran régleront cette question entre eux, soit par des médiateurs, d’autres acteurs ou un dialogue direct », a développé le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, lors d’une conférence de presse. Le responsable assure suivre « ces développements de près ».

ALLEMAGNE10:25

Le contrôle aérien allemand vient de recommander aux avions du pays d’éviter le survol de l’espace aérien iranien jusqu’au 10 février. Cette décision intervient alors que le président américain Donald Trump laisse toujours planer la menace d’une potentielle intervention militaire dans le pays, notamment via les airs. La compagnie Turkish Airlines a de son côté repris ce jeudi ses vols vers la capitale iranienne Téhéran. 

TRAFIC AÉRIEN09:56

La compagnie aérienne turque Turkish Airlines a repris ce jeudi ses vols destination de Téhéran. Ceux-ci étaient suspendus depuis vendredi en raison du contexte sécuritaire incertain en Iran.  Le premier avion a décollé avec retard à 9h locales (6h GMT) et un autre est annoncé à 10h50 (7h50 GMT), selon l’application de l’aéroport d’Istanbul d’où ces deux liaisons sont effectuées.

Ces deux vols sont annoncés « pleins » sur le site de la compagnie et quatre autres, deux jeudi tôt et deux autres en soirée sont marqués « annulés » par l’aéroport.

ERFAN SOLTANI09:05

Erfan Soltani, arrêté samedi lors des manifestations contre le pouvoir iranien, n’a pas été condamné à mort, selon Mizan, l’agence du pouvoir judiciaire du pays. Mercredi, le département d’État américain avait indiqué craindre que ce protestataire puisse être exécuté dès cette semaine. Une inquiétude partagée par des organisations de défense des droits de l’homme. 

D’après Mizan, Erfan Soltani est incarcéré à la prison de Karaj, près de Téhéran. Il est accusé de rassemblements contre la sécurité nationale et de propagande contre le système. « S’il est reconnu coupable, il sera condamné à une peine de prison, car la loi ne prévoit pas la peine capitale pour ces chefs d’accusation », a précisé l’agence.

JEAN-PHILIPPE TANGUY07:59

Invité de la matinale de TF1 ce jeudi, le député RN Jean-Philippe Tanguy a exposé sa position au sujet de la répression en cours en Iran contre les manifestants qui contestent la République islamique au pouvoir. « Il faut agir sur le régime iranien, renforcer des sanctions économiques et personnelles contre les dirigeants, faire tout ce qui est possible pour que le peuple iranien reprenne son destin », lance l’élu de la Somme.

En revanche, il ne se montre pas favorable à une opération militaire, comme l’a laissé planer ces derniers jours le président américain Donald Trump. « Intervenir pour renverser un régime, cela n’a jamais eu la conséquence que l’on voulait [avoir], y compris pour des raisons humanitaires », estime Jean-Philippe Tanguy.

RÔLE DE LA RUSSIE07:03

Malgré les menaces répétées de Trump de frapper le régime iranien, le Kremlin n’a pas encore réagi. Une déclaration n’est pas exclue dans les jours qui viennent, mais cette discrétion rappelle en tout cas le silence complet de Vladimir Poutine sur la capture de Nicolas Maduro. Décryptage.

International

DÉCRYPTAGE

Publié hier à 19h57

COURS DU PÉTROLE07:02

La situation en Iran influe sur le cours du pétrole. Ces dernières heures, le marché a brusquement décroché après des déclarations du président américain Donald Trump, qui a temporisé sur une potentielle intervention américaine dans le pays. Vers 02h GMT, le baril de WTI nord-américain lâchait 3% à 60,16 dollars, et celui de Brent de la mer du Nord 2,87% à 64,61 dollars. 

« Les cours ont baissé suite aux propos de Trump affirmant que l’Iran s’abstiendrait de toute nouvelle répression meurtrière contre les manifestants, ce qui apaise les craintes d’un choc d’approvisionnement imminent sur les marchés de l’énergie », a commenté, auprès de l’AFP, Kyle Rodda, analyste en Australie pour le courtier Capital.com.

INDE06:59

L’Inde appelle ce jeudi ses ressortissants à quitter l’Iran en raison de la répression d’un mouvement de contestation du pouvoir en place. « Il est recommandé aux citoyens indiens actuellement en Iran (étudiants, pèlerins, hommes d’affaires et touristes) de quitter l’Iran par tous les moyens de transport possibles », a écrit mercredi soir l’ambassade indienne à Téhéran sur les réseaux sociaux. Le nombre de ressortissants indiens en Iran est estimé à 10.000.

« PAS DE PENDAISON » AUJOURD’HUI06:31

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré mercredi qu’il n’y aurait « pas de pendaison aujourd’hui ou demain » en Iran, dans une interview accordée à la chaîne américaine Fox News.

A la question « allez-vous procéder à la pendaison de certains des manifestants ? », le ministre a répondu qu’il n’y aurait « pas de pendaison aujourd’hui (mercredi) ou demain (jeudi) ». « Je peux vous dire, je suis confiant dans le fait qu’il n’y a pas de projet de pendaison », a-t-il ajouté.

Donald Trump menace d’intervenir militairement en Iran pour mettre fin à la répression du mouvement de contestation. Le président américain a déclaré plus tôt dans la journée avoir été informé par « une source fiable » qu’il n’y avait « pas de projet d’exécution » en Iran, sans donner plus de détails.

CONSEIL DE DÉFENSE06:28

Un Conseil de défense consacré aux manifestations en Iran réprimées par les autorités et aux menaces américaines de prise de contrôle du Groenland se tiendra ce matin à 8h à l’Élysée.

Présidé par Emmanuel Macron, il rassemble les ministres concernés ainsi que les chefs militaires, alors que Donald Trump laisse planer la possibilité de frappes contre l’Iran, et après une réunion entre le Danemark et les autorités américaines consacrée au Groenland qui s’est conclue sur un « désaccord fondamental », selon le chef de la diplomatie danoise.

TRUMP ENTRETIENT LE FLOU06:27

Si Donald Trump a affirmé un peu mercredi que « les tueries en Iran ont pris fin » après la répression de manifestations par les autorités, il a entretenu le flou sur la perspective d’une intervention militaire américaine, affirmant que Washington suivrait de près la situation.

« Nous avons été informés par des sources très importantes de l’autre côté, et elles ont dit que les tueries ont pris fin », a déclaré le président américain lors d’un événement ouvert à la presse à la Maison Blanche, précisant que ces mêmes sources avaient affirmé que les exécutions prévues de manifestants n’auraient finalement « pas lieu ». Interrogé par un journaliste de l’AFP pour savoir si une intervention militaire américaine était désormais écartée, Donald Trump a répondu : « On observera ça, et on verra quelle est la suite. »

06:26

Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans ce live, nous allons suivre ensemble les dernières actualités de ce jeudi 15 janvier autour de la situation en Iran, où le soulèvement populaire fait face à une violente répression.  

Donald Trump a affirmé mercredi que « les tueries en Iran ont pris fin » après la répression de manifestations par les autorités, mais a entretenu le flou sur la perspective d’une intervention militaire américaine, affirmant que Washington suivrait de près la situation. « Nous avons été informés par des sources très importantes de l’autre côté, et elles ont dit que les tueries ont pris fin », a déclaré le président américain lors d’un événement ouvert à la presse à la Maison Blanche, précisant que ces mêmes sources avaient affirmé que les exécutions prévues de manifestants n’auraient finalement « pas lieu ». Interrogé par un journaliste de l’AFP pour savoir si une intervention militaire américaine était désormais écartée, Donald Trump a répondu : « On observera ça, et on verra quelle est la suite. »

Le président américain a menacé plusieurs fois d’intervenir militairement pour mettre fin à la répression du mouvement de contestation, l’un des plus importants depuis la proclamation de la République islamique en 1979.

Les défenseurs des droits humains accusent la théocratie chiite de mener une répression brutale à huis clos, dans un pays de près de 86 millions d’habitants coupé d’internet depuis près d’une semaine sur décision des autorités. Selon le dernier bilan de l’ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, au moins 3.428 manifestants ont été tués depuis le début du mouvement, le 28 décembre. « Ce chiffre est un minimum absolu », avertit l’organisation, qui fait aussi état de plus de 10.000 arrestations.

Après un pic de manifestations en fin de semaine dernière, les autorités ont tenté de reprendre le contrôle de la rue en organisant une « marche de résistance nationale » et les funérailles de plus de 100 membres des forces de sécurité et autres « martyrs » tués. Selon le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, « le calme règne » à présent dans le pays, et les autorités ont le « contrôle total » de la situation, a-t-il assuré dans un entretien à la chaîne américaine Fox News mercredi. 

Si le ministre a dit que Téhéran était ouvert à la diplomatie, d’autres responsables avaient durci le ton mercredi envers les Etats-Unis et Israël. L’Iran est prêt à riposter « de manière décisive » à toute attaque, a notamment averti le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour.

Devant ces « tensions régionales », le Qatar a fait état du départ d’une partie du personnel de la base américaine d’Al-Udeid, la plus importante au Moyen-Orient. En parallèle, le Royaume-Uni a annoncé avoir « fermé temporairement » son ambassade à Téhéran, tandis que l’Espagne a appelé ses ressortissants à quitter l’Iran.

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La répression pourrait être « la plus violente » de l’histoire contemporaine de ce pays, a déploré mercredi le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, exhortant les autorités à y mettre fin « impérativement ». Les condamnations internationales ont afflué ces derniers jours : l’ONU s’est dite « horrifiée » et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a dit plancher sur de nouvelles sanctions contre Téhéran.

Donald Trump a lui annoncé mardi des sanctions à effet immédiat contre les partenaires commerciaux de l’Iran, des droits de douane de 25%.

La rédaction de TF1info