Joyce Jonathan est notamment connue pour ses
tubes Je ne sais pas ou encore Ça ira. La
chanteuse, à la fragilité désarmante, a lutté contre l’anorexie
plusieurs années.
En témoigne sa chanson forte et
nécessaire : Si je mange, je vais en enfer. Au début, la
jeune artiste est
prise sous l’aile bienveillante de Michael
Goldman
. Fils de Jean-Jacques,
cofondateur du prestigieux label My Major Company
et actuel dirlo de la Star Ac’. Depuis, les deux
ont noué des liens artistiques singuliers, faisant les louanges de
l’un et de l’autre par le biais d »interviews interposées.

Joyce Jonathan, la chanteuse en lutte contre ses démons
intérieurs

Joyce Jonathan a jeté un gros pavé dans la mare. La chanteuse a
expliqué avoir lutté contre ses démons intérieurs. Des TCA,
pour Trouble(s) du Comportement Alimentaire.
Combat de
longue haleine qu’elle couche sur le papier puis en chanson avec le
titre ô combien symbolique, Si je mange, je vais en enfer.
On appréciera d’ailleurs le subtil jeu de mot(s). Ici, Joyce
Jonathan se livre sur un combat sans fin… Et non sans faim.

Car celle-ci se bat contre l’anorexie et la
boulimie.
En 2025, d’ailleurs, sur son compte
Instagram, l’artiste a remis à sa place un fan en
plein body shaming. Comprendre : cette personne a critiqué
négativement le physique de Joyce Jonathan. Celle-ci avait alors
juste posté une photo d’elle en maillot de bain sur le fameux
réseaux social. Preuve s’il en est que son combat continue, non pas
contre ses démons mais bien contre les crétins en ligne.

Elle a été révélée par Michael Goldman chez My Major
Company

L’interprète de Ça ira a toujours été une passionnée de
chanson et plus largement de musique. Depuis ses 7 ans, plus
précisément. Quelques années plus tard, Joyce Jonathan saute dans
le vide sans filet. Sur un réseau à l’ancienne, MySpace,
aujourd’hui perdu dans les limbes d’Internet, la jeune femme publie
une poignée de chansons de son cru.
Nous sommes alors en
2005 et ce premier essai n’est pas du tout un coup d’épée dans
l’eau.

Car l’artiste en herbe
arrive aux oreilles d’un certain Michael Goldman
. Le nom fait
directement tinter celles de Joyce Jonathan. Oui, il s’agit bien du
fils du taulier de la chanson française et plus si affinités :
Jean-Jacques Goldman. S’il a gardé le nom de son paternel, le fils,
lui, est plutôt dans l’ombre. Tout d’abord directeur
artistique junior chez BMG France puis membre fondateur de My Major
Company.
Il révèle Joyce Jonathan sur son label.

Joyce Jonathan : l’artiste cash sur
l’actuel directeur de la Star Ac

Ainsi, au début des années 2010, Joyce Jonathan entre dans la
cour des grands. Elle sort un premier disque à l’intitulé
frappant comme une carte de visite : Sur mes
gardes.
La chanteuse est jeune mais pas
inexpérimentée, débutante mais déjà parée aux rouages de
l’industrie. La raison ? Les conseils de son
mentor, Michael Goldman. L’album, lui, est
chapeauté par une autre sommité de la chanson française.
Non, pas Goldman père, mais bien l’ex-membre
de Téléphone et proche de Carla Bruni, Louis
Bertignac
.

Depuis, Joyce Jonathan a sorti d’autres opus mais sans
réitérer le succès de son premier effort solo.
En 2022,
alors en tournée pour son cinquième album, Les P’tites jolies
choses, l’artiste s’est livrée comme rarement sur l’arrivée de
Michael Goldman à la Star Ac dans un entretien accordé à
Télé 7 Jours. De fait, à ce moment-là, le fils de
Jean-Jacques Goldman s’est vu proposer le poste de directeur du
château par TF1. Une sacré expérience pour le
cofondateur de My Major Company sur laquelle Joyce Jonathan revient
avec enthousiasme : “Je pense qu’il sera très bien ! C’est
quelqu’un de génial aussi bien humainement que dans le travail, et
c’est vraiment sa vision artistique qui m’a poussée à vouloir
travailler avec lui. Il a de très bonnes idées de développement
pour un artiste, une culture musicale immense, il est très
intelligent et extrêmement drôle. J’ai hâte de le voir dans
son nouveau rôle !
” Depuis, on a vu que Michael
Goldman est parfait en Albus Dumbledore de la Star
Academy.