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Mardi 13 janvier, à Nantes, cinq sans domicile fixe ont été examinés par des étudiants de l’école optique Cesol et un ophtalmologiste de l’Ordre de Malte. Des lunettes correctrices leur ont été offertes.

Florine et Geverel, étudiantes en optique à l’école Cesol, examinent Guillaume.

Florine et Geverel, étudiantes en optique à l’école Cesol, examinent Guillaume. | OUEST-FRANCE

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Publié le 15/01/2026 à 07h45

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Casquette vissée sur la tête, il patiente, assis sur un pouf. Guillaume, 38 ans, est sans domicile fixe. À Nantes, il vit sous une tente. Mardi 13 janvier, il s’est rendu en tram à Cesol pour sa vue. C’est la deuxième fois que l’école d’optique nantaise accueille des gens de la rue pour offrir des examens oculaires. Les lunettes neuves, elles, sont prises en charge par la fondation Krys group, autrice de cette campagne nationale de dépistage visuel, pas assez connue. L’an dernier, en France, à peine 300 personnes précaires en ont bénéficié.

Guillaume en a été informé lors d’une maraude de l’Ordre…

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