Comment se préparer sur un terrain artificiel ?

À la veille du déplacement à Gloucester, l’entraîneur de Toulon, Pierre Mignoni, reconnaissait la spécificité de la pelouse : « Le ballon est beaucoup plus sensible au sol », « ça va un peu plus vite ». Pour autant, il avouait que la préparation de son équipe n’a pas été profondément modifiée. « On a la chance d’avoir notre synthétique couvert au Campus donc on travaille un peu dessus, mais pas plus », précisait-il, soulignant le contexte d’une semaine courte. Pour Mignoni, multiplier les séances serait contre-productif : « Ce changement de surface peut faire mal au dos ou aux jambes » nous a-t-il avoué, « on essaye justement de ne pas trop en faire. » L’accent reste donc mis sur l’essentiel : le combat, la rigueur technique et la maîtrise du jeu. « Il ne suffira pas de faire un bon match, il nous faudra faire un grand match. »