« Je m’engage aux municipales sur la liste de Nathalie Perrin-Gilbert, car elle va mettre la santé au centre de son programme ». L’épidémiologiste Emmanuelle Amar (63 ans), directrice générale du registre des malformations congénitales Rhône-Alpes (Remera), qui avait alerté dès 1982 sur les effets de la Dépakine, se lance en politique à quelques mois de la retraite.
Une première pour la scientifique qui trouve là, la traduction d’un « engagement moral et citoyen ». Avec son travail qui consiste à répertorier l’ensemble des malformations, sous la houlette des hospices civils de Lyon, et à enquêter sur leurs causes, Emmanuelle Amar sait à quel point les questions environnementales sont prégnantes, tout comme « l’accès au soin » et « la prévention » dans le milieu scolaire.
Autant de sujets dont s’empare Nathalie Perrin-Gilbert (gauche) déjà entourée d’Édith Oresta, membre du Réseau Environnement Santé.