L’Open d’Occitanie (1er-8 février) croise les doigts : il dispose de trois invitations réservées aux meilleurs mondiaux prématurément éliminés de l’Open d’Australie. A la pêche au perdant…

Tennis. Sébastien Grosjean, directeur de l’Open d’Occitanie (1er-8 février), ne s’est pas fait prier pour livrer son plus grand espoir : « On espère qu’une ou plusieurs têtes de série seront rapidement éliminées au premier tour à Melbourne. » Derrière la boutade, comprendre : le tournoi montpelliérain se fera un plaisir d’accueillir les bannis d’Australie en quête de revanche.

C’est ainsi chaque saison : coincé entre le Grand Chelem (18 janvier-1er février) et le premier tour de la Coupe Davis (6-8 février), l’Open d’Occitanie est tributaire d’un calendrier extrêmement étroit pour faire venir les étoiles du tennis mondial.

Coup de projecteur précieux

Un top 15 inscrit en dernière minute offrirait un inestimable coup de projecteur. Trois wild-cards sont prévues à cet effet. En croisant les doigts… En attendant, la lumière s’est éteinte pour le local de l’étape Arthur Cazaux (fissure au coude), forfait en Australie et très incertain pour Montpellier.

Reste tout de même une belle participation avec les Arthur Fis, Stan Wawrinka, Hubert Hurkacz, Giovanni Mpetshi Perricard, Valentin Royer, Ugo Humbert… Et, qui sait, une icône mondiale prête à tout casser en session de rattrapage.