Résumé en 20 secondes

En savoir plus sur ce type de contenu

Ce résumé peut avoir été écrit avec l’assistance d’une IA générative. En savoir plus

Abonnez-vous pour accéder au résumé en 20 secondes.

Les voix africaines osant critiquer publiquement l’action des mercenaires russes sur le continent sont encore rares. C’est dire le retentissement du brûlot intitulé «Illusion of Russian mercenaries. Lessons for Nigeria and Africa («l’illusion des mercenaires russes. Leçons pour le Nigeria et l’Afrique»), publié à la fin de l’année dernière par Oumarou Sanou dans les colonnes du quotidien de référence The Nation, basé à Lagos. Le journaliste nigérian y décrit la descente aux enfers du Mali. Il souligne la prédation et les horreurs commises par les hommes du groupe Wagner sur les populations civiles, des exactions qui ont accéléré leur recrutement par les djihadistes qui encerclent aujourd’hui la capitale, Bamako. «Les groupes djihadistes avancent vers Bamako, les civils meurent en nombre record et les mercenaires autrefois présentés comme des «libérateurs» ont transformé le sol malien en un cimetière des faux espoirs», écrit-il.

Lire aussi: Derrière le «coup d’Etat militaire en France», les ravages de la désinformation russe depuis le Burkina Faso