C’est ce qui s’appelle maintenir la pression. Au sortir d’un week-end à la parade autour de Marine Le Pen à Marseille et d’un nouveau sondage* qui donne Franck Allisio (RN) à 31% des intentions de vote au premier tour à égalité avec Benoît Payan (DVG) et loin devant Martine Vassal (DVD, 20%) et Sébastien Delogu (LFI, 14%), le Rassemblement national occupait dès ce lundi 19 janvier au matin le terrain médiatique.
« L’espoir d’un changement et d’une rupture avec le système est là, de notre côté. Pour conserver cette dynamique, nous disons à Martine Vassal, dont la campagne s’effondre, que sa candidature n’a plus de sens, assène Olivier Rioult, directeur de campagne de Franck Allisio, lors d’une conférence de presse, demandant pour la deuxième fois en quinze jours le retrait de la candidate de la course. Une partie de ses proches est prête à nous soutenir. Ils nous le disent ‘Il y a enfin une vision, notamment pour l’économie‘. »
« Si la droite ne s’allie pas, elle laisse la porte ouverte à la gauche »
Jean-Baptiste Rivoallan, conseiller municipal et métropolitain, qui a fait la bascule depuis LR, de surenchérir : « On leur dit, aux élus, aux électeurs, puisque nous pensons la même chose, ven…