Salle comble, chaude ambiance, victoire nette… Toutes les cases ont été cochées pour le grand retour au Barrou, ce dimanche 18 janvier.

Un peu plus de 1 600 personnes pour un match de volley au Barrou, rien de tel qu’un record pour démarrer cette nouvelle histoire. D’autant plus que le taux de satisfaction devait être aux alentours des 100 % ce dimanche en début de soirée.

Tout donner et profiter

Il faut dire que l’Arago a bien fait les choses pour son grand retour dans son antre. « Et ce n’était pas facile de jouer dans un tel contexte », soufflait Fulvio Bertini ce dimanche à l’issue de la victoire face à Toulouse. « On jouait jusqu’à présent dans une salle qui pouvait presque compter plus de supporters adverses… Et là, on s’est retrouvés avec cette énorme pression. Dans le vestiaire, j’ai d’ailleurs essayé de les en décharger. Je leur ai dit que, en effet, tout le monde attendait de nous une victoire. Mais que ce qu’on devait faire avant tout, c’était tout donner et profiter. »

L’équipe a donc parfaitement géré la pression. Elle s’est même visiblement nourrie de cette ambiance enfin retrouvée, à l’image d’un Hugo De Leon transfiguré. « Il est resté dehors pendant trois semaines à cause de son genou, puis il est monté en puissance à l’entraînement mais a de nouveau été stoppé par un virus. Ce n’est pas facile de trouver du rythme dans ces conditions. C’est un peu pareil avec Tristan Schlienger. Aujourd’hui, tout le monde a très bien joué, c’est une victoire collective. »

Union

Ce fut donc une belle soirée. De celles qui peuvent aiguiser l’appétit. Du côté de l’Arago tout d’abord, qui disputait un match « bascule » face à un concurrent direct dans la lutte pour les playoffs et qui peut donc voir la suite avec plus de sérénité. Et du côté des gradins également. « On a su profiter de la salle, de l’ambiance. Et on l’a fait tous ensemble », poursuit le coach sétois. « Il y a eu une montée en puissance où l’équipe et le public étaient liés. Fidéliser est l’objectif du club, je pense qu’on a plutôt bien réussi. Il faut maintenant continuer, ce sont les victoires qui feront revenir les gens. »